Mardi 1er juillet 2014
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Dépressurisation scolaire !

Par Hakim Laâlam  
Email : [email protected]
Si la connerie était une nationalité, Marine Le Pen bénéficierait de la triple !

Française, conne et nazie !

Etonnant que ce ne soit pas relevé. L’écart entre le taux de réussite à l’examen de passage au collège et celui du brevet d’enseignement moyen qui ponctue justement les études au CEM. Plus de 80% de réussite à l’ex-6e. Et 50% au BEM. C’est-à-dire une chute sèche, brutale de plus de 30% entre deux cycles successifs. Il y a problème. On peut composer avec une variable de 5, de 10, voire même de 15%. Mais 30% ? Que s’est-il passé exactement entre le moment où le bataillon, l’armée des 80% du primaire arrive au CEM et cet autre moment où l’on demande à ce bataillon, au bout d’un cursus de quatre ans, de vider les classes du collège, d’aller vers le lycée pour les 50% ayant décroché le brevet et vers la rue pour les 50% restants ? Il y a là un trou noir de quatre années ogresses qui ont bouffé dans les 80%, les ont rognés, les ont même déchiquetés pour n’en laisser qu’une portion congrue poursuivre cahin-caha son chemin du savoir. Cette hécatombe est-elle due à une vanne trop ouverte en fin de primaire ? Ou à un enseignement moyen, très moyen, vachement moyen qui décime les rangs des postulants au cycle secondaire ? Faut répondre à cette question. Pour une raison toute simple : l’écart entre 80 et 50% ne peut raisonnablement et logiquement s’expliquer. L’effet de «dépressurisation scolaire» est trop violent pour ne pas impacter ensuite le dernier examen du cycle de l’éducation nationale, le baccalauréat. Avec à la clé les crashs que l’on connaît et que les gonflements de moyenne des années Benbouzid n’ont même pas réussi à amortir. Qu’est-ce qui fait que cette question de «l’écart impossible» entre deux taux ne soit pas abordée ? Je ne prétends pas détenir la réponse. D’ailleurs, je doute fort qu’il n’y ait qu’une réponse à ce genre de questionnements. Mais j’ai là, sous le coude meurtri, un bout de réponse. Un p’tit chouia de balbutiement de riquiqui de réponse. Les gardiens du temple arabo-baathiste saupoudrés de poils à barbes sont trop occupés ! Oui ! Ils sont même surbookés, absorbés par leur seule hantise : grimper à l’arbre généalogique de Nouara Benghabrit pour y dénicher du rabbin, ou traquer sur internet les preuves de la Bar Mitzvah de la ministre. Quand on a «ça» comme priorité, comment voulez-vous que l’on puisse se poser d’autres questions ? Un taux de réussite entre deux cycles qui chute de 80% à 50%, c’est un détail de l’histoire, comme dirait l’autre ! Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
H. L.

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