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Actualités : Un ministre algérien à la cellule antiterroriste du Département US

Le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines a participé, hier, à Washington, à une réunion organisée par la cellule antiterroriste du département d’Etat. Cette rencontre s’est tenue en marge du Sommet Etats-Unis - Afrique.
Tarek Hafid - Alger (Le Soir)
Abdelkader Messahel a participé, hier, à une réunion organisée par la cellule anti-terroriste du Département d’Etat américain. L’information a été annoncée par l’Agence APS. «Abdelkader Messahel devait rencontrer hier les représentants de la cellule anti- terrorisme du Département d’Etat américain pour échanger sur la lutte anti-terrorisme. M. Messahel a précisé à l’APS peu avant le lancement du premier sommet afro-américain qu’il a été sollicité par la cellule anti-terroriste du Département d’Etat pour débattre de ce dossier. Il est aussi question d’évoquer les préparatifs du forum mondial de lutte contre le terrorisme qui va se tenir le 25 septembre à New York, selon M. Messahel», précisait, hier, l’agence algérienne.
La question de la menace terroriste dans la sous-région du Sahel, au Nigéria et en Libye devait être au cœur des discussions avec les responsables américains.
En novembre 2011, le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines avait déjà participé à une rencontre similaire dans la capitale fédérale des Etats-Unis d’Amérique. Cette rencontre intervenait dans le sillage de la chute du régime de Mouammar Kadhafi et dans le déploiement des groupes terroristes au Nord-Mali. La rencontre d’hier s’est tenue en marge du Sommet Etats-Unis—Afrique qui se déroule actuellement à Washington.
Le dossier de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme et les crimes transnationaux est un des principaux volets inscrits au programme de ce Sommet.

Alternance au pouvoir
Ouverts officiellement lundi en présence d’une quarantaine de chefs d’Etat et de gouvernements africains, les débats politiques ont été l’occasion, pour l’administration américaine, de quelques mises au point.
«Nous presserons les dirigeants de ne pas modifier les Constitutions pour leurs bénéfices personnels ou politiques», a déclaré le secrétaire d’Etat américain lors de la cérémonie d’ouverture. «Le secrétaire d'Etat s'est cependant gardé d'évoquer ouvertement les cas de la Guinée équatoriale, du Rwanda, de l'Ouganda, de l'Angola ou encore du Cameroun et de leurs indéboulonnables présidents Teodoro Obiang Nguema, Paul Kagame, Yoweri Museveni, Eduardo dos Santos et Paul Biya, tous invités à Washington», a précisé l’Agence France Presse dans une dépêche.
Reste à savoir si dans son message aux gouvernants africains, John Kerry s’adressait également au président Abdelaziz Bouteflika, absent à ce sommet.
Rappelons que le secrétaire d’Etat américain avait rencontré Bouteflika au mois de mars, alors que ce dernier était candidat à un quatrième mandat présidentiel.
T. H.

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