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Actualités : Grine se défend :
«Je ne m’immisce pas dans les affaires de l’Anep»


Les opérateurs économiques choisissent le support médiatique en fonction de leurs objectifs de communication. C’est l’idée défendue par le ministre de la Communication qui affirme ne pas s’immiscer dans les affaires de l’Anep.
Nawal Imès - Alger (Le Soir)
Mise au point du ministre de la Communication sur les ondes de la Chaîne III : l’Anep ne fait «qu’acheter des espaces publicitaires» pour, ensuite, les proposer aux opérateurs économiques qui ont toute la latitude de choisir le support sur lequel ils désirent faire publier leur publicité.
L’Anep, ajoute Grine, «est libre de donner de la pub comme elle le veut selon un plan média qui répond à des critères liés au tirage des titres et à l’éthique et la déontologie de ces derniers mais ces critères tombent à l’eau si l’annonceur n’est pas d’accord». S’adressant aux patrons de presse, Grine affirme qu’ils «doivent sortir de leur mentalité d’assistés.
Les annonceurs ne sont pas obligés de leur donner de la publicité. Soyez inventifs, créatifs. Nous sommes dans une économie de marché où à chacun ses relations, son dynamisme. Je ne m’immisce jamais dans les affaires internes de l’Anep».
Hamid Grine avoue cependant avoir donné des instructions aux imprimeries afin qu’elles récupérèrent leur argent et de ne plus être aussi souples en n’accordant de crédit qu’aux journaux qui sont «crédibles». Interrogé au sujet de la commission de délivrance des cartes professionnelles, le ministre de la Communication a affirmé que 1 100 dossiers avaient été déposés mais cette dernière ne garantira pas l’accès à l’information même si, théoriquement, elle devrait servir à ouvrir les portes des institutions aux journalistes.
Le ministre espère une presse libre mais qui ne diffame pas et n’attaque pas à tort et à travers. Grine déplore le fait que «les journaux empruntent des chemins de traverse. Ils surfent sur le territoire d’insultes, de sensationnel, de sang et de sexe et ils pensent que c’est comme ça qu’on vend mieux».
Interrogé au sujet du paysage audiovisuel, le ministre de la Communication dit faire confiance au président de l’Autorité de régulation pour faire appliquer la loi.
N. I.

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