Jeudi 22 janvier 2015
Accueil | Edition du jour
 
Actualités
Périscoop
Régions
Sports
Femme magazine
Culture
Les choses de la vie  
Ce monde qui bouge
Pousse avec eux
     
 

Le soir videos


Video sur Youtube

 
     
Edition du jour
 
Nos archives en HTML


Actualités : L’AMBASSADEUR DE GRANDE-BRETAGNE EN VISITE À ORAN :
«Nous avons longtemps lutté pour réduire la nuisance des extrémistes»


Pour sa première visite à Oran, Son Excellence, M. Andrew Noble, ambassadeur du Royaume-Uni en Algérie, s’est rendu hier à la Chambre de commerce et d’industrie de l’Oranie afin d’entamer des discussions pour élargir des relations directes entre la Grande-Bretagne et la ville d’Oran en vue de partenariats dans différents secteurs économiques. En marge de cette rencontre avec les opérateurs économiques, M. l’ambassadeur a abordé avec la presse la question de l’heure, celle des derniers attentats survenus en France.
Amel Bentolba - Oran (Le Soir)
Les attentats terroristes commis en Europe ces derniers temps et tout récemment en France contre le journal Charlie Hebdo ont démontré que le risque était présent en Europe. A cela, le diplomate dira que ce n’est pas une nouveauté.
«Pour nous, l’attentat commis en Grande-Bretagne le 7 juillet 2005 a été un grand choc. Mais avant, d’autres attentats avaient eu lieu dans d’autres pays dans le monde. Ils ont démontré que le terrorisme est une question mondiale». Pour le diplomate, l’une des questions qui lie la Grande-Bretagne et l’Algérie, c’est le fait tragique du terrorisme que connaissent les deux pays depuis des dizaines d’années.
«Nous n’avons pas souffert comme vous et ce qu’a vécu l’Algérie pendant la décennie noire est incomparable.»
La présence de gens radicalisés en Europe, c’est quelque chose de très difficile pour tous les gouvernements, dira M. Andrew Noble, ambassadeur du Royaume-Uni. «Il y a une tendance à percevoir la présence d’autre part des extrémistes que l’on voudrait éviter, mon gouvernement a lutté pendant très très longtemps pour réduire la nuisance des extrémistes qui habitent ou qui ont habité chez nous. On a lutté dans les cours pour convaincre Abou Hamza et Abou Kotada du rôle néfaste qu’ils ont joué dans notre société et sur le plan international.»
Pour le diplomate, la lutte a commencé il y a très longtemps et de poursuivre : «c’est très difficile et je crois que la discussion qu’on a eue durant les derniers jours, sur la question de la liberté d’expression, est un exemple de la difficulté à gérer cette question dans un monde démocratique libre où le pouvoir de liberté d’expression est vraiment vif et ce sont des difficultés que les démocraties vont toujours avoir et, assurément, il y aurait des aspects très négatifs que nous ne pouvons pas rayer de notre société. Mais c’est notre confiance en nous-mêmes qui va être le vainqueur à la fin et les histoires tragiques ne vont pas nous empêcher de vivre dans la société que nous voulons avoir.»
A. B.

Nombre de lectures : 1

Format imprimable  Format imprimable

  Options

Format imprimable  Format imprimable

La copie partielle ou totale des articles est autorisée avec mention explicite de l'origine
« Le Soir d'Algérie » et l'adresse du site