Lundi 23 février 2015
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Régions : Région Ouest
Relizane
Des habitants de Zergaoui crient leur isolement


Après avoir frappé à toutes les portes, les habitants de la cité Zergaoui ont décidé de s'adresser directement au premier responsable de la wilaya de Relizane.
Plus de 500 familles habitant cette cité attendent, depuis plus d'une vingtaine d'années, la réhabilitation d'une bonne partie de la voirie. Malgré les maints appels, rien n'a été fait, bien qu'une autre partie ait été bitumée, il y a quelque temps déjà.
Dans une correspondance adressée par le comité de quartier au wali de Relizane, les représentants des familles affirment que les routes des coopératives mitoyennes ont toutes été refaites, alors que celles de la cité se sont transformées, au fil des ans, en pistes poussiéreuses l'été et en bourbiers l'hiver. «On se demande pourquoi cette politique des deux poids deux mesures», s'interrogent les représentants des habitants.
Ce sont surtout les enfants, les malades et les personnes âgées qui font les frais de ce laisser-aller des responsables.
«A chaque fois que nous demandons des explications auprès des services concernés, on nous affirme qu'il ne peut y avoir d'intervention sur la voirie, car des travaux de raccordement aux divers réseaux sont prévus. Ces travaux n'ont jamais été lancés», a assuré le responsable du comité de quartier.
Outre le problème de la voirie, le comité a tenu à attirer l'attention du wali sur la situation d'un espace vert mitoyen avec l'école primaire.
Ces derniers affirment qu'ils n'ont d'autre espoir qu'une intervention du wali de Relizane pour mettre un terme à leur calvaire qui dure maintenant depuis plus de deux décennies.
A. Rahmane

Tiaret
La route fait 3 morts et 3 blessés

Décidément, la route ne finit pas de faire des victimes dans la wilaya de Tiaret.
Selon le chargé de communication au niveau de la direction de wilaya de la Protection civile, en l’espace de deux jours, soit du 19 au 20 du mois en cours, trois morts et trois blessés ont été déplorés dans deux accidents de la circulation. Le premier drame a eu lieu suite au renversement d’un véhicule de marque Renault Campus dans la commune de Rechaïga, faisant un décès sur place.
Deux autres jeunes âgés de 20 ans et 23 ans, qui étaient à bord d’une Peugeot 504, ont trouvé la mort quant à eux dans une collision avec un camion roulant en sens inverse. L’accident s’est produit près du lieudit Kbouba, entre Tiaret et Oued Lili, au nord de la wilaya. Cela dit, les intempéries qu’a connues la région depuis le week-end dernier seraient à l’origine de ces drames.
Pour rappel, les accidents survenus sur les routes de la wilaya de Tiaret, depuis le début de l’année, ont fait plus d’une dizaine de morts.
Mourad B.

Aïn-Témouchent
Des actions pour la protection des terres agricoles et de la Sebkha

La plantation de terres agricoles avoisinant la Sebkha, le curage d’oueds et la réalisation de petits barrages constituent les actions mises en oeuvre par la wilaya de Aïn-Témouchent pour protéger ces terres, a-t-on appris dimanche du directeur des services agricoles (DSA).
Ces actions, concrétisées notamment par la plantation de 50 hectares en arboriculture (olivier et vignoble) sont à même de contribuer à la fixation des sols, évitant les écoulements des eaux d’oueds envasés, a indiqué M. Berkane Naïmi.
«Le vignoble constitue la solution idoine pour ces problèmes car il bloque ces écoulements, surtout que les contraintes relevées proviennent du fait que les terrains de la plaine de M’léta, situés en amont de la Sebkha ne sont pas boisés. Les épandages de crues provoquent cette situation qui menace l’agriculture»,a-t-il souligné à l'APS, ajoutant que les forêts voisines sont dénudées, d’où la nécessité, pour l’administration, d’encourager la plantation d’arbres dans ces zones, notamment le vignoble en piémonts et plaines.
Selon le DSA, les risques menaçant les terres agricoles et causant des préjudices ne proviennent pas de la Sebkha mais des oueds qui les alimentent.
Certains oueds ont perdu leurs lits, car envasés. Pour faire face à cette situation, la direction des ressources en eau de la wilaya de Aïn-Témouchent a lancé un projet de réalisation d’un petit barrage à Oued Besbes, alors que d’autres ont vu leurs études achevées à Ghassoul, Hassasna et Tamazoura. Ces réceptacles joueront le rôle de barrages excréteurs en retenant le sable et autre boue, a expliqué M. Berkane Naïmi indiquant que le projet de barrage de Oued Berkèche (13 millions de mètres cubes) remplira la même mission.
La même direction procédera, prochainement, à des opérations d’aménagement de trois oueds dont celui de Meftah, dans le cadre du programme normal 2015, a-t-on annoncé.
Dans ce même cadre, les stations de lagunage de Aïn Larbâa, Hassi El Ghella et El Amria joueront le rôle de régulateur et de traitement des eaux usées se déversant dans la Sebkha.
Ainsi, un projet pilote pour la réutilisation des eaux épurées de la station de lagunage de Aïn Larbââ (30 km de Aïn-Témouchent) est en cours de concrétisation pour l’exploitation de 120 m3/jour de ces ressources au profit des terres agricoles.
Mettant en contribution la commune de Aïn Larbââ, la DSA, la conservation des forêts et l’association des irrigants, ce projet permettra aux agriculteurs d’utiliser ces eaux épurées pour irriguer leurs terres. Ces eaux sont, actuellement, déversées dans l’oued aboutissant sur la Sebkha, a-t-on rappelé soulignant que la réalisation de cette station de lagunage naturel vise, justement, la protection de cette Sebkha.
Des actions de correction torrentielle menées par la conservation des forêts contribueront, également, à la protection et de la Sebkha et des terres agricoles.
Ces actions gagneraient à être renforcées par des opérations multisectorielles coordonnées au plan local et entre les wilayas concernées par la Sebkha (Aïn-Témouchent, Oran et Sidi Bel-Abbès), a-t-on conclu.
APS

Tlemcen
Divers projets de développement pour la daïra de Remchi

La daïra de Remchi (25 km au nord du chef-lieu de la wilaya de Tlemcen) a bénéficié de divers projets de développement devant sensiblement améliorer le cadre de vie de ses habitants, a-t-on appris dimanche auprès du cabinet de la wilaya de Tlemcen.
Dans ce cadre, la commune de Aïn Youcef s'est dotée d’une bibliothèque communale qui dispose de toutes les commodités nécessaires. Cette infrastructure récemment inaugurée par le wali de Tlemcen, dispose de 2 000 ouvrages pour adultes et enfants.
Elle a également bénéficié de la réalisation d’un complexe sportif de proximité qui enregistre un retard important, a-t-on souligné de même source.
Pour sa part, la ville de Remchi a bénéficié d’un échangeur au niveau de la route nationale (RN 98) qui sera réceptionné au courant du mois de novembre 2015.
La commune de Sebaâ Chioukh verra le lancement des travaux de réalisation d’une station d’épuration d’une capacité de 35 000 m3/jour, a-t-on indiqué.
En outre, la wilaya de Tlemcen lancera, à court terme, les travaux de deux autres stations d’épuration qui seront réalisées respectivement à Remchi et à Sebdou, dans l’optique d’extension des périmètres irrigués à travers la wilaya, a-t-on ajouté.
La commune de Sebaâ Chioukh s'est dotée, dans le cadre de la vulgarisation des activités sportives et de jeunes, d’un complexe sportif de proximité et d’un nouveau siège de la commune qui seront bientôt réceptionnés, a-t-on encore indiqué.
Cette commune a, en outre, bénéficié de la réalisation de 50 logements sociaux et d’un programme d’habitat rural qui répondra, dans une certaine mesure, aux besoins de la région en la matière, selon la même source.
APS

Sidi-Bel-Abbès
Sit-in des gardes communaux devant le siège de la Wilaya

Dans la journée d’hier, plus de 200 gardes communaux ont observé un sit-in devant le siège de la wilaya de Sidi-Bel-Abbès pour faire aboutir leur plateforme de revendications, à savoir l’augmentation de la pension de retraite, le calcul de la prime forfaitaire sur le salaire brut et non sur le net, la prime de risque, l’allocation familiale à hauteur de 600 DA à l’instar des autres wilayas et non de 300 DA, la prime de panier à hauteur de 12 000 DA avec un effet rétroactif depuis 2008 à 2012, la révision de la pension des veuves et leurs ayants-droit le bénéfice de la carte Chiffa à 100%, le logement locatif et rural, des micro-crédits et l’étude des dossiers des radiés du corps qui demeurent encore en instance. Les gardes communaux, qui battaient le pavé malgré la pluie et le froid qui sévit dans la région, attendaient inlassablement d’être reçus par un responsable pour débattre de leurs revendications, mais en vain.
A. M.

Les voleurs de vaches, arrêtés en flagrant délit, écroués
La BMPJ de Mérine dans le sud de la wilaya de Sidi-Bel-Abbès est parvenue, après une longue filature, à «épingler» en flagrant délit les voleurs de vaches qui écumaient la région.
En effet, après plusieurs plaintes et des investigations très poussées, les éléments de la BMPJ ont fini par intercepter 2 individus à bord d’un véhicule de type Boxer, transportant 3 vaches volées.
Selon des sources policières, ces voleurs écumaient les aires de paturage où passaient les bovins.
Ils arrivaient à voler des bêtes avant de disparaître. C’est ainsi que de nombreuses plaintes d’éleveurs ont été enregistrées par la police d’où l’ouverture d’une enquête qui a finalement porté ses fruits. Les 2 voleurs ont été écroués par le procureur de la République de Telagh à la fin de la semaine écoulée.
A. M.

Décès de la patiente suspectée de grippe HN1
La femme âgée de 36 ans admise à l’EPH de Sidi Djilali de Sidi-Bel-Abbès est décédée dans la nuit de dimanche dernier après avoir été suspectée d’être porteuse du virus HN1.
Cette patiente a été admise au niveau du service de l’EPH il y a une semaine après avoir présenté des symptômes s’apparentant à ceux de la grippe HN1. Placée en isolement, des prélèvements lui ont été effectués et envoyés à l’Institut Pasteur d’Alger en vue d’une confirmation ou pas. Mais d’autres prélèvements ont été ordonnés encore par ce même institut et les résultats restaient encore attendus lorsque celle-ci est décédée.
A. M.

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