Lundi 23 février 2015
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A côté, Machiavel est un enfant de chœur !

Par Hakim Laâlam  
Email : [email protected]
Foot ! Fekir hésite toujours entre la France et l’Algérie.
Bon, Nabil, t’es…

… gentil, mais on n’a pas qu’ça à faire, ici !

Le FFS a beau être le plus vieux parti d’opposition, une formation rompue à la stratégie, aux manœuvres politiciennes, aux coups tordus et autres joyeusetés qui font la vie «normale» d’un parti politique, il ne doit toujours pas comprendre comment il s’est fait «arnaquer» par le Palais. Faut aussi reconnaître aux murs du Palais d’abriter d’autres matous encore plus matois que ceux qui ont toujours animé le Front des forces socialistes. En termes de culture du bidouillage, ce que vient de vivre le FFS devrait être enseigné dans les universités, dans les facultés, et dans les cycles de formation propres aux partis politiques. C’est du grand art. Ou comment envoyer au casse-pipe de chez casse-pipe un parti dirigé il y a encore quelques années par la crème de la «t’mekh’mikha» politique, le virtuose de l’entortillement organique, le cerveau du calcul partisan, j’ai nommé Aït-Ahmed. Bon, bien sûr, entre-temps, le vieux leader fatigué et malade s’est retiré, a confié les clefs de la boutique à une «jeune» garde, et ne tendait plus qu’une oreille lassée vers les bruissements d’Alger. Le résultat de cet éloignement forcé est là. Sanction immédiate. Le FFS se retrouve nu, avec pour seul cache-misère une ridicule et riquiqui feuille blanche sur laquelle personne ne veut apposer d’autographe ni de paraphe, même pas le très apaisé et serein Bensalah. Lequel d’ailleurs, au passage, a dû manger du lion et bu des hectolitres de Red-Bull le week-end dernier tellement il me semble transformé en bête féroce, prête à tout casser, surtout du Ouyahia ! Mais bon, le sujet, c’est le FFS, pas le Rindou et son patron, le docteur Abdelkader Jekyll. Le FFS ne se remettra jamais du coup de Jarnac qui vient de lui être assumé. Vous pensez que je suis excessif dans ma sentence. Peut-être pas ! Je prends le risque de ce pari. Je considère surtout mordicus que le dernier acte politique accompli par Abdekka, son dernier «cadeau» avant le tomber de rideau, aura été le piège dans lequel il a enfermé le parti de son «compagnon» de révolution, son ennemi fraternel, Aït-Ahmed. Boutef’, dont la principale qualité, contrairement à ce que beaucoup pensent, n’est pas la longévité mais la rancœur, a enfin liquidé un vieux, un très vieux dossier, celui du FFS. Une manœuvre dont n’aurait pas eu à rougir Machiavel ! Les derniers substrats, les ultimes gravats de crédibilité du FFS viennent d’être enterrés. Prière au mort ! Avec entre deux versets de cette prière, ce petit regret que j’exprime à voix très basse : il est dommage que des contentieux datant de 1963, de bien avant même, soient liquidés en 2015. Juste ça ! Sinon, pour le reste, je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
H. L.

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