Chronique du jour : DIGOUTAGE
Larme à l’œil


Par Arris Touffan
Je sens de plus en plus comme une nostalgie pour la presse du temps du parti unique. Des posts sur le Web y reviennent avec la larme à l’œil. Peut-être est-ce quelque part justifié ?
Si la presse était en liberté conditionnelle, les journalistes, au moins, connaissaient leur job et avaient, dans les limites reconnaissables, des exigences déontologiques et éthiques. Tandis que maintenant que la presse est relativement libre, elle est le lieu des impostures et des magouilles.
Et dire que cette liberté de la presse a été payée cash par des vies de journalistes et des emprisonnements !
A. T.
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Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2015/02/23/article.php?sid=175055&cid=8