Dimanche 15 mars 2015
Accueil | Edition du jour
 
Actualités
Périscoop
Régions
Sports
Femme magazine
Le Soir Santé
Culture
Monde
Contribution
Ici mieux que là-bas
Fait divers
Digoutage
Pousse avec eux
Edition du jour
 
 

Le soir videos


Video sur Youtube

 
 
Nos archives en HTML


Actualités : CONFÉRENCE SUR LA RECONSTRUCTION DU CONSENSUS NATIONAL
Le MPA décline l’offre du FFS


Le MPA emboîte le pas au FLN et au RND en déclinant officiellement l’invitation du FFS à prendre part à sa conférence portant reconstruction du consensus national.

M. Kebci - Alger (Le Soir)
C’est ce que le bureau national du parti, réuni lundi dernier, a décidé à l’unanimité de ses membres et dont le secrétaire général a fait part, vendredi dernier en soirée.
Invité de la chaîne de télévision KBC, Amara Benyounès a expliqué ce refus par le fait que son parti n’a pas eu de «réponses claires» de la part du FFS concernant certains aspects de l’initiative, notamment, le «profil des participants, l’ordre du jour de la conférence et qui présidera cette dernière. Car Benyounès se dit être prêt à dialoguer avec tous les partis légaux, mais il n’est pas question pour lui de s’asseoir à la même table que les anciens du parti dissous que «la charte pour la paix et la réconciliation nationale a exclus de l’exercice politique». Et quid de la participation, alors, du chef terroriste Madani Mezrag aux consultations autour du projet de révision de la Constitution du président de la République que le MPA soutient ? «Je ne suis pas responsable de ce que font les autres», répliquera Benyounès pour qui le seul «acquis» de la conférence de Mazafran est justement la «réhabilitation du FIS dissous», avec la présence à ce conclave de bien de figures de ce parti de triste mémoire.
L’occasion pour le secrétaire général du MPA de tomber à bras raccourcis sur cette opposition à laquelle il dénie cette dénomination, lui préférant celle «d’opposants» qui ont, selon lui, comme seule et unique feuille de route, le «départ» du président de la République. «Comment parler de pays en crise alors que l’Algérie réussit la prouesse de dénouer bien de crises chez ses voisins, tunisiens, maliens et tout récemment libyens ?», s’interrogera-t-il.
Aussi, ajoutera Benyounès, «toutes les institutions élues fonctionnent normalement», invitant ces opposants à «attendre» patiemment 2017 pour les élections législatives et locales et 2019 pour les présidentielles à l’occasion desquelles le «peuple tranchera».
Car pour le reste, ironisera le patron du MPA, «on a vu l’adhésion du peuple aux démonstrations de force» promises par cette opposition à l’occasion de ses sit-in «symboliques», ceci même s’il soutiendra ignorer les raisons des interdictions dont fait l’objet cette opposition à l’occasion de bien d’activités publiques, la dernière en date étant celle devant tourner autour de l’instance indépendante de supervision des élections qui n’a pu se tenir à l’hôtel Safir faute d’autorisation de la wilaya d’Alger.
M. K.

Nombre de lectures : 1

Format imprimable  Format imprimable

  Options

Format imprimable  Format imprimable

La copie partielle ou totale des articles est autorisée avec mention explicite de l'origine
« Le Soir d'Algérie » et l'adresse du site