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Actualités : Education
Les corps communs en grève les 27, 28 et 29 avril


Retour à la contestation dans le secteur de l’éducation. Les corps communs décident d’une grève de trois jours à compter du 27 avril prochain. Leur syndicat considère que cette catégorie subit de plein fouet les effets de la crise économique avec une réduction drastique des effectifs.

Nawal Imés - Alger (Le Soir)
Mécontentement chez les corps communs de l’éducation qui regroupent, entre autres, gardiens, laborantins ou adjoints de l’éducation. Le Syndicat national des corps communs des travailleurs et des professionnels du secteur de l’éducation (SNCCOPEN) réuni hier en session extraordinaire ne cache pas sa colère.
Le président de son conseil national considère que les corps communs sont les parents pauvres du secteur. Il en veut pour preuve les cartes administratives élaborées par les Directions de l’éducation considérées par M. Bahari comme «un crime dans l’histoire de l’éducation» puisqu’elles obligent les directeurs des établissements scolaires à réduire le nombre des corps communs employés à hauteur de 40, voire 50% des effectifs.
Conséquence de ces réductions de postes dit-il, les corps communs travaillent plus de 60 heures par semaine au lieu des 40 comme le stipule la loi, sans aucune indemnisation financière. Actuellement, affirme le Syndicat national des corps communs des travailleurs et des professionnels du secteur de l’éducation, près de 50% des postes sont vacants. Une situation qu’il dénonce au moment où affirme le président de son conseil national, les corps communs attendaient la concrétisation des promesses faites par la tutelle depuis août 2014 et qui devaient réhabiliter les laborantins, les techniciens en informatique et les agents de sécurité. Au contraire, estime le syndicat, on assiste à une mise à l’écart des corps communs via des mesures qu’il qualifie de «honteuses». Face à cette situation, le syndicat estime que les voies du dialogue ne sont pas ouvertes et que le seul terrain sur lequel il pourrait rencontrer les responsables du ministère de l’Education, c’est celui de la contestation. Le syndicat appelle ses troupes à se mobiliser. Son Conseil national extraordinaire restera d’ailleurs ouvert.
N. I.

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