Mercredi 22 avril 2015
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Actualités : Le Bonjour du «Soir»
Volez haut, volez bas, mais volez d'abord ici !


Par Maâmar Farah
L'Algérie a quitté le socialisme sous Chadli. C'est une vérité historique incontournable. Depuis, les échecs répétés peuvent être mis sur le compte de tous les systèmes possibles et imaginables, y compris le trabendisme — création typiquement algérienne —, sauf sur celui qui est mort durant les années 1980 !
Par conséquent, on comprend mal les patrons qui continuent de parler d'une chose qui n'existe pas. Ceci étant, il est de leur droit d'exiger que soient levées les contraintes bureaucratiques et facilité l'investissement productif. Mais qu'ils ne parlent plus de privatisation. Car, depuis qu'un certain Temmar est passé par là, ce mot laisse un goût amer dans la bouche. Il faut que le chapardage du secteur public cesse définitivement. Que le privé investisse et prenne des risques au lieu d'attendre qu'une main généreuse lui offre usines et vastes terrains à un prix symbolique ou d'opter pour le gagnant-gagnant de l'importation.
Il y a toujours des extrémismes dans un sens comme dans l'autre, des calculs, des incompréhensions... Prenons le cas de l'aviation civile. S'il est vrai qu'une ouverture rapide et totale du ciel n'est pas envisageable, on peut penser à des compagnies aériennes nationales spécialisées dans les vols régionaux : relier, par exemple, Béjaïa à Annaba sans passer par Alger, ou Constantine à Tlemcen, Adrar à Sétif, Chlef à El-Oued ou Oran à Tébessa. Comme elles pourraient développer les relations aériennes inter-maghrébines qui font cruellement défaut. Un Oran-Oujda ou un Tlemcen-Fès par exemple. Ou encore Constantine-Sousse ou Annaba-Tunis.
Un peu d'imagination, d'esprit d'initiative et de sens de la mesure et le tour est joué. Tout le monde y trouvera son compte. Mais si les éventuels candidats ne pensent immédiatement qu'au Paris-Alger, autant leur dire : patience est mère de sûreté !
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