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Actualités : Yacine Bendjaballah, DG de la SNTF, l’a affirmé hier sur la Chaîne III :
«Pour le TGV, nous n’avons pas d’échéance»


Annoncé presqu’en grande pompe, il y a quelques semaines, comme étant une des futures grandes expressions de l’avancée technologique du pays, le TGV devra finalement attendre encore quelques années avant d’être une réalité. C’est, entre autres, ce qui est ressorti de l’entretien accordé, hier, par l’invité de la rédaction de la Chaîne III, le directeur général de la SNTF, Yacine Bendjaballah.
«Intégré dans une logique régionale, dans la continuité de ce qui est projeté au Maroc, le TGV n’en est qu’au stade de l’étude», a affirmé le patron de la Société nationale du transport ferroviaire qui, par la même occasion, a tenu à assurer que la volonté des pouvoirs publics est réelle sur ce projet qui viendra compléter ce qui est déjà réalisé ou est en train de l’être, à l’exemple de la ligne de grande vitesse Oued Tlelat-frontières ouest, ou encore la ligne Birtouta-Zeralda.
«On est déjà inscrit dans cette logique d’augmenter la vitesse d’exploitation, avant de parvenir dans le moyen terme au TGV», a expliqué le responsable avant d’annoncer qu’en réalité, et contrairement à ce qui est avancé comme date, il n’y a pas d’échéance pour le TGV qui, en fait, viendra bien après la modernisation du réseau de la SNTF qui entrera dans sa phase de réalisation au début de l’année prochaine. Une grande œuvre qui a nécessité une enveloppe financière globale d’un montant de 127 milliards de dinars, dont un peu plus de 50% ont déjà été engagés notamment pour l’acquisition de nouveaux autorails, tels les 17 commandés exclusivement pour les grandes lignes, l’inter-ville, pour un montant de 21 milliards de dinars. Dans l’immédiat, selon M. Bendjaballah, la SNTF s’efforcera de renforcer sa présence sur les lignes où elle trouve du mal à satisfaire la demande, à l’instar d’Alger, Oran, Constantine, Annaba, Béjaïa et Chlef.
Au sujet de l’électrification du rail, le DG de la SNTF a fait savoir que si actuellement seulement 3 800 kilomètres sont exploités ; dans deux années, en revanche, l’électrification des trains atteindra les 12 500 kilomètres, avant que la totalité du réseau ne soit effectivement électrifiée en 2025.
S’agissant du transport de marchandises, créneau dont 2 petits pour cent seulement reviennent à la SNTF, le premier responsable de l’entreprise nationale du rail admet la «défaillance», mais avec l’acquisition du nouveau matériel roulant à partir de l’année prochaine, la SNTF dira-t-il, pourra trouver sa place dans le florissant marché du transport de marchandises, comme l’illustrent d’ailleurs les expériences qui ont cours avec des partenaires comme les ports d’Annaba et de Skikda, en attendant la conclusion du partenariat projeté avec les ports de Béjaïa et d’Alger qui permettront à la SNTF d’atteindre une part de marché de 19 % dans quatre ans.
M. Azedine

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