Jeudi 30 juin 2016
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Haggarine !

Par Hakim Laâlam  
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Football ! Et le prochain entraîneur des Verts, on ira
l’acheter où ?

Chez Tati ?

Chakib Khelil en vadrouille tranquille et sécurisée dans le vaste et beau pays Algérie. Et Nora Nedjaï en prison, derrière les barreaux d’une prison algérienne depuis le 22 juin dans le cadre vachement vermoulu de l’affaire dite «KBC». Voilà le drame algérien résumé dans son hideux grand écart. Ne me prenez surtout pas la tête. N’essayez même pas de me convaincre du «bien-fondé» de l’embastillement de cette fille de chahid que décrit si brillamment ma consœur Salima Tlemçani dans El Watan d’hier mercredi. Pas la peine ! Peine perdue ! Je suis aussi sinon plus têtu que les faits. Super-Khelil peut être exfiltré de l’Algérie en mode James Bond et y être réinjecté en mode Rock Star. Et une dame, artiste, probe jusqu’au bout des ongles de sa matricielle famille révolutionnaire est en prison. Je refuse les arguments juridiques ! Je refuse les explications économico-machin-chose-chouette. Je suis chaoui et ne retiens que cet axiome mortifère : Khelil tient banquets à la chaîne dans les zaouïas avec les moyens du contribuable, se fait rhabiller de neuf avec les burnous de la République. Et la contribuable Nora Nedjaï est emprisonnée en plein mois de Ramadhan. Tous les bonimenteurs du château pourraient se succéder au chevet de mon entêtement écœuré, ils ne parviendront jamais à effacer en moi ce sentiment de honte d’appartenir à une nation qui peut commettre ce crime : placer en détention une dame, une femme pour une autorisation de tournage d’une émission satirique. Et laisser libre celui qui voulait livrer Sonatrach et le sous-sol algérien aux Etats-Unis et à l’oligarchie pétrolière mondiale. Non ! Je vous ai déjà dit non ! Ne me parlez pas de justice ! Ne me parlez plus de justice. Une dame est derrière les barreaux pour un tournage. Un homme est libre en Algérie, tandis qu’en Italie, des magistrats italiens nous racontent tous les jours leur stupéfaction devant son implication dans des scandales sans fond, abyssaux de commissions occultes. Voilà le résumé algérien. Je n’en démordrai pas. Tout en fumant du thé pour rester éveillé à ce cauchemar qui continue.
H. L.

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