Mercredi 18 janvier 2017
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Actualités : RÉAGISSANT AUX DÉCLARATIONS DU MINISTRE DE L’INTÉRIEUR
Le parti de Benflis s’en prend à Bedoui


Le parti des Avant-gardes des libertés réplique au ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales qui avait invité la classe politique notamment à insuffler du dynamisme à la vie politique nationale.
Mohamed Kebci - Alger (Le Soir) - Pour le chargé de communication du parti, la décision de ne pas participer à la prochaine échéance législative a manifestement fait très mal au régime politique en place.
Il en veut pour preuve, en tout premier lieu, les «trois éditoriaux produits sur commande, coup sur coup, par son organe officieux et ciblant directement notre parti et son président», avant que le ministre de l’Intérieur lui-même ne monte au créneau et ne se distingue par des déclarations à tout le moins affligeantes et très peu inspirées».
Des déclarations qui, selon Ahmed Adhimi, «ont dévoilé une vision paternaliste de l’opposition, une infantilisation de l’action politique et une transformation des élections en transaction» et «témoignent aussi d’une volonté du régime politique en place de faire franchir un nouveau cap à sa tentation de régenter toute la vie politique nationale».
Pour le chargé de la communication du parti que préside Ali Benflis, de telles déclarations «ne surprennent pas car elles émanent d’un régime politique qui n’est jamais autant inspiré, créatif et imaginatif que lorsqu’il s’agit de brimer les libertés, de restreindre les droits civiques et politiques et de vider le pluralisme politique de son sens et de sa raison d’être».
Et d’estimer avoir «tant souhaité que cette inspiration, cette créativité et cette inventivité soient à l’œuvre pour éloigner notre pays de l’impasse politique vers laquelle il a été conduit, pour apporter les réponses qui se font attendre à la crise économique qui s’aggrave et pour conjurer les périls que la montée des tensions sociales fait peser sur notre pays», mettant tout simplement Noureddine Bédoui parmi les «boucs émissaires» dont le régime en place est «orfèvre dans le choix pour les besoins de ses frustrations et de ses déboires» et ce, «au lieu de se distinguer par la performance de sa gouvernance», invitant les gouvernants à mettre en «urgence un peu d’ordre dans leurs esprits car ces élections qui comptent tant pour eux sont de très peu d’intérêt pour ceux que préoccupent au plus haut point les défis politiques, économiques et sociaux qui assaillent notre malheureux pays de toutes parts et qui restent en jachère».
M. K.

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