Dimanche 19 mars 2017
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Chronique du jour : SOIT DIT EN PASSANT
La rumeur, cette bonne vieille ennemie !


Par Malika Boussouf
[email protected]
Il est des jours comme ça où lorsque la rumeur s’en prend à l’intégrité de quelqu’un, on se souvient, inévitablement, que rien n’est engagé gratuitement contre une personne.
Le billet de jeudi dernier, «Besoin d’un traitement qui ne tue pas», a stupéfait la personne censée avoir lancé la mise en garde reproduite par mes soins dans cet espace ! Pensant relayer une communication utile aux lecteurs qui tomberaient dessus, j’ai servi les intentions dangereuses de mauvais plaisants.
Le Professeur Khedidja Allia m’a aussitôt contactée pour apporter un démenti à l’histoire, me confiant que ce n’était pas la première fois que l’on usurpait son identité pour divulguer de faux messages. En 2011, elle aurait eu le même problème avec le même texte. Voici ce que dit le message :
«Je viens de lire votre article et je me sens dans l'obligation de vous transmettre le message ci-dessous entre guillemets, qui est un passage du démenti officiel et ferme envoyé le 06/3/1017 à l'APS qui apparemment a omis de le publier. ‘‘Je tiens à informer les citoyens que le message, selon lequel un lot du produit Rhumafed du groupe Saidal a fait l'objet d'une erreur de conditionnement avec un produit cardiotonique, et circulant sur les réseaux sociaux sous mon nom, et ce, depuis le jeudi 2 mars 2017, est un faux et je démens catégoriquement être à l'origine de la fausse information rapportée dans ce message dont les concepteurs ont manifestement usurpé mon nom et modifié mon profil. Aussi, j’informe que je ne suis pas pharmacienne et que j'ai porté plainte contre X le 08/03/2017.’’ En fait, je pensais que tout journaliste devait confirmer toute information avant de publier quoi que ce soit, ce qui est également valable pour tout scientifique, mais ce dernier le fait dans des revues spécialisées et non via les réseaux sociaux.»
Je suis désolée, chère madame, que vous soyez abonnée à des farces d’aussi mauvais goût. J’ai reçu le message dans ma boîte mail et j’y ai vraiment cru.
Toutes vos coordonnées étaient là et rendaient le communiqué tout à fait crédible. Vous avez raison ! J’ai manqué de perspicacité. J’en prends note. Bon courage.
M. B.

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