Mardi 10 octobre 2017
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Le Soir Retraite : Libre débat
Les «retraités ordinaires» saisissent les pouvoirs publics, la FNTR-UGTA leur répond !


Les «retraités ordinaires» font leur retour pour le grand bien du nécessaire de débat qui doit permettre d’aborder les questions essentielles qui concernent les plus de 3 millions de retraités du régime des salariés et les travailleurs qui partiront bientôt à la retraite.
Nous venons encore une fois solliciter votre rubrique ouverte à tous les retraités et par laquelle les «retraités ordinaires» veulent faire leur rentrée sociale 2017.
Il a suffi que les «retraités ordinaires» donnent leur point de vue sur les retraites en général, et les revalorisations annuelles en particulier, pour provoquer l’ire de la FNTR-UGTA (Fédération nationale des travailleurs retraités) qui considère que ce sujet est exclusivement le sien, et que quiconque s’y aventurerait ne pourrait être qu’un ennemi. Suite à l’appel des «retraités ordinaires» pour une revalorisation des retraites 2017 qui doit tenir compte des taux officiels de l’inflation de 2016 et 2017 (5 et 9%), appel paru dans la rubrique «Le Soir retraite» du 11 avril 2017, c’est paradoxalement la FNTR, structure interne de l’UGTA, qui nous répond pour demander un taux inférieur (7%) pour contrecarrer notre demande de 9% pour 2017 auquel il faut ajouter le reliquat des 2,5% de 2016, soit un total de 11,5%.
Quel sens donner à une revalorisation annuelle des retraites si ce n’est d’éviter l’érosion de leur pouvoir d’achat ? En acceptant cette obole de 2,5% brut pour vos adhérents-cotisants, vous avez démontré l’inutilité de votre association. Combien de pauvres retraités abusés depuis une vingtaine d’années ? Quel est le montant récolté par la FNTR à raison de 10 DA/mois, et quoi a servi cet argent ?
Nous avons appris que le président de cette association FNTR n’est autre qu’une ancienne connaissance des années 80 à qui nous souhaitons d’ailleurs bon courage. En s’en prenant à l’un des membres du groupe des «retraités ordinaires» qu’il accuse d’avoir chassé des travailleurs de l’entreprise qu’il a dirigé, nous mettons au défi le rédacteur principal de citer le nom d’un seul travailleur que notre camarade aurait chassé de l’entreprise pour raisons économiques.

Les privilégiés du «Fonds spécial de retraite»
Des amis communs et ex-collègues de travail qu’il connaît très bien le débouteront de cette grave allégation sans fondement. L’entreprise que notre camarade a dirigée et de laquelle il a pris sa retraite se porte bien, et continue à investir à ce jour. Ceci pour rassurer le secrétaire général de la FNTR. Ce syndicaliste de métier doit par contre nous informer sur ce que sont devenus les milliers de travailleurs au niveau national, y compris ceux du fleuron de l’industrie du textile de l’Algérie dont il était un responsable du syndicat unique (UGTA). Si la FNTR considère qu’un pensionné de 80 000 DA n’est pas un retraité ordinaire, comment classe-t-elle alors ces retraités qui bénéficient du «Fonds spécial de retraite» (FSR) dont la pension est indexée sur le salaire de leurs collègues encore en activité ? Pouvez-vous l’expliquer à vos adhérents-cotisants ? Le fait que la FNTR-UGTA accède à des dossiers personnels de retraités qui ne lui sont pas affiliés constitue une violation de la vie privée, et la CNR est complètement engagée. Cette dérive trouvera sa solution dans un cadre autre que celui de notre rubrique «Le Soir retraite». Pour ce qui est du problème financier avancé par les autorités publiques et que la FNTR reprend à son compte, nous vous demandons de lire nos contributions antérieures parues dans Le Soir d’Algérie des 26 avril 2016 et 9 mai 2017.
Pour le groupe de «retraités ordinaires» : Kamal Maâmar et Mohand Sarni

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