Mardi 10 octobre 2017
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Le Soir Retraite : Courrier des lecteurs

Analyse de ma carrière aux œuvres universitaires de Blida qui influe sur ma retraite...
Une fois de plus je m'adresse au journal Le Soir d'Algérie — espace «Retraite» — pour cette fois-ci donner une analyse sur ma carrière aux œuvres universitaires de Blida en trois périodes qui influent sur ma retraite...
D'abord du 19 septembre 1985 au 10 octobre 1990 où la justice avait tranché en ma faveur pour la première faute du Cous de Blida qui me licencia abusivement... Je fus payé grâce au Trésor public pour cette première période de ma carrière. Le Cous de Blida aurait dû me déclarer à la fonction publique, à la sécurité sociale et aux impôts, mais il n’a rien fait...
Ensuite du 11 octobre 1990 au 30 avril 2004, la justice avait encore tranché en ma faveur pour la deuxième faute du Cous de Blida qui ne me délivra pas de certificat de travail et de fiches de paie, et quand on me les délivra le 30 avril 1995, elles étaient non conformes à la loi...
Je ne fus donc pas payé pour cette deuxième période non travaillée à cause principalement de la non-délivrance du certificat de travail, puis de sa délivrance erronée. Car si le certificat avait été en bonne et due forme, j'aurais pu trouver du travail. Qui dit faute dit réparation : astreinte journalière de 100 DA que je n'ai même pas touchée à ce jour.
Enfin du 1er mai 2004 au 29 décembre 2016 où on me recruta de nouveau sur la base du certificat de travail erroné et c'est la troisième faute, faite cette fois-ci par la RU1 (Résidence universitaire 1) de Blida qui préféra saisir la Fonction publique pour avis, avis qui n'est jamais venu malgré l'octroi d'un poste budgétaire de l'Onou (Office national des œuvres universitaires) qu'on m'avait volé. J'avais préféré attendre le fameux avis de la Fonction publique, en légaliste. C'est la troisième période où je fus moins payé que ce que je devais être payé si on avait appliqué la loi rappelée par la lettre du 7 octobre 2003 du chef du gouvernement au ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique lui demandant de me régulariser selon la loi, jugement à l'appui mais qui resta lettre morte par l'attente de tout le monde du fameux avis de la fonction publique jamais arrivé.
Elle disait qu'elle allait faire appel à la justice mais jamais appel n'a eu lieu, d'où l’intention de me laisser dans ma situation provisoire jusqu'à la retraite pour en finir avec moi. Et c'est ainsi que je fus mis à la retraite par la DOU de Blida sans aucune régularisation par les fautes des bureaucrates et que le montant de ma pension de retraite est deux ou trois fois moindre que ce je devrais percevoir, sans compter le manque à gagner durant ma fameuse «carrière» dans sa globalité.
Pendant près de 12 ans la DOU (Direction des œuvres universitaires) de Blida plusieurs fois saisie n'a rien fait. Mon combat citoyen continue jusqu'au recouvrement total de mes droits stipulés par la loi...
Abdelkader Kamel Ouahioune,
Blida

Remerciements
Je vous prie de publier ce message. A travers votre rubrique consacrée à la retraite, d'une grande utilité pour nous retraités, il est de mon devoir de remercier le directeur de la CNR/Oran qui a bien voulu résoudre le problème de revalorisation de ma pension. En effet, dès parution de ma requête dans votre rubrique du 12 septembre 2017, il m'a invité dans son bureau et m'a tenu un langage plein de franchise et d'honnêteté, digne d'un responsable, en me déclarant : «Je vous présente mes excuses pour les désagréments qui vous ont été causés et je m'engage à prendre en charge votre cas.»
Engagement pris, engagement respecté, puisque j'ai eu ma pension de retraite du mois de septembre avec les revalorisations 2016 et 2017 ainsi que le rappel des mois antérieurs concernés. Aussi, merci Monsieur le Directeur !
Hamimeche messaoud, retraité, oran

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