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Actualités : Meeting du MSP à Constantine
Menasra tacle Ould-Abbès


«Dans la forme, le pays donne l’impression d’honorer scrupuleusement le processus démocratique notamment en ce qui concerne le respect de l’agenda électoral, néanmoins, le contenu des différents scrutins, lesquels sont marqués par la partialité de l’administration et la fraude, demeure quasi vide.»
Prélude, on ne peut mieux, contrastant avec la position du MSP de prendre part aux joutes électorales, justifiée par son président Abdelmadjid Menasra en l’occurrence, en la foi et croyance au changement qui ne saurait intervenir en dehors du cadre des élections.
Menasra, qui animait hier, au théâtre de Constantine, un meeting de campagne pour le rendez-vous électoral du 23 novembre, estimera dans ce sillage que son parti s’interdit tout autre recours que celui des urnes en s’armant de patience et en évitant toute riposte aux provocations. L’erreur fatale préconisée par les militants de l’ex-FIS «face aux situations de désespoir encore d’actualité» est exclue des velléités du MSP qui, selon son leader, prédit et prône un message d’espoir car, estime-t-il, «ni le boycott ni l’abstention sont à même de concrétiser le changement escompté et ce, même si en Algérie, les rendez-vous électoraux sont devenus de plus en plus harassants».
Et partant, «seul le peuple peut asseoir une véritable démocratie à travers la légitimation des élections», assènera-t-il.
Critique à l’endroit de l’administration et ses commis qui donnent, à ses yeux, «l’impression de piloter eux-mêmes certains partis politiques et agissent en toute partialité». Menasra plaide pour la primauté de l’élu sur le commis désigné de même que pour une main levée de ces derniers sur la chose publique relevant des compétences des édiles.
Et d’égratigner au passage le secrétaire général du FLN, Djamel Ould-Abbès : «Comment peut-il connaître le nom du futur Président qu’il dit avoir en tête alors qu’il ne peut même pas avancer les noms des futurs maires ? A se demander si sa tête n’est vraiment pas vide.» Revendiquant la paternité du slogan affecté par les pouvoirs publics aux élections du 23 novembre qui reviendrait, selon lui, à feu Mahfoud Nahnah dès l’an 1991, il se demande comment on peut confisquer le pouvoir et se prévaloir de tels slogans au moment où le plus grand échec des différents gouvernements est justement leur incapacité de réformer les APC en artisans majeurs du développement.
K. G.

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