Samedi 25 novembre 2017
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Sports : Judo
La loi du président de la FAJ à Tlemcen


Nul doute que le président de la Fédération algérienne de judo, Laras Rachid, a trouvé un terrain propice pour dicter sa loi opposée à la législation et règlements au préjudice de la ligue de Tlemcen. Il a mis d’un côté, sous sa cape un DJS qui méconnaît totalement les attributions, qui lui sont données en termes de gestion d’une ligue et de l’autre, il a profité d’un silence étrange de la part du MJS qui pourtant, est le garant de la réglementation.
En effet, rappelons-nous que lors d’un précédent article paru sur nos colonnes en date du 6 novembre 2017 sous le titre «La fédération crée un imbroglio à la Ligue de Tlemcen», nous avions écrit que : «Tout a commencé à la mi-septembre quand le président de la ligue a été incarcéré pour une affaire hors sport. Faut-il encore préciser que ce même président est membre du bureau fédéral de la Fédération algérienne de judo et, en même temps, celle des sports équestres.» La première réaction qui à notre sens est tout à fait normale, est venue de la Fédération algérienne des sports équestres qui a barré de la liste de son bureau exécutif, ce membre. La réplique du président de la FAJ était tout autre, il s’est inscrit en porte à faux face au destin de cette ligue qui a des clubs qui sont au-devant de la scène nationale et internationale, avec leurs athlètes. La preuve est cette médaille en or remportée par une judoka de Remchi, Amina Belkadi, lors de l'Open africain de Dakar qui s’est déroulé les 18 et 19 de ce mois de novembre.
Comment expliquer que Laras annule une AG élective le 22 octobre dernier, en vertu des délais requis par la réglementation et les articles 16 et 21 des statuts de la ligue, au motif inconnu, alors que les clés de la ligue étaient en possession du frère du président incarcéré, membre du bureau exécutif. Du flou dans toute son envergure. Ainsi, l’article en question stipule : «Sauf motif dument justifié et en cas de démission ou de vacance du poste de président de la ligue, le bureau de ligue doit se réunir en session extraordinaire dans les quinze jours qui suivent pour constater la vacance et désigner un président par intérim parmi les vice-présidents, par ordre de préséance, chargé de gérer transitoirement les affaires de la Fédération». Or, le président de la fédération ne tranche pas en ce qui concerne le passage en conseil de discipline du premier vice-président Bloud Faouzi, qu’il a suspendu à titre transitoire pour une raison qui n’est pas motivée, mais outrepasse la réglementation en envoyant à Tlemcen, deux membres de son bureau fédéral pour installer un membre de ligue comme intérim. La réunion s’est déroulée le 15 novembre dernier à la DJS, hélas, le résultat n’est ni l’installation d’un directoire, ni la reconduction des membres de la ligue. En somme, c’est du n’importe quoi. Mais, pour aller au fond de l’histoire, pourquoi Laras cherche-t-il à ménager le président incarcéré d’une part et à entreprendre une voie illégale et non réglementaire dans le cas de la ligue de Tlemcen, d’autre part. Où est le MJS ?
M. Z.

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