Rubrique
Corruption

Face à la corruption des décideurs et à l’instabilité politique Comment attirer les investisseurs en Afrique

Publié par LSC
le 04.11.2019 , 11h00
233 lectures

Dans le domaine des affaires, les capitaux ont souvent du mal à franchir la barrière du «risque africain», l’Algérie étant concernée à plus d’un titre. François Jay, président exécutif d’«Ebano Finance», et Alessandro Gnavi, analyste, imaginent des solutions pour rassurer les investisseurs et satisfaire les partenaires publics.
Réputation. «Image de corruption des décideurs, d’instabilité politique, de clients publics mauvais payeurs, de contreparties publiques dans les                    Partenariats publics-privés (PPP) peu fiables dans la durée… L’Afrique n’a le monopole d’aucun de ces risques, mais un groupe international renoncera plus facilement aux marchés africains — rarement stratégiques — qu’à des activités chinoises, européennes ou américaines.»
Partenariat positif. «Une clef est la conclusion d’accords de partenariat transparents entre privé et public conçus par les deux parties pour durer au service d’objectifs partagés. C’est ce que nous appelons le “partenariat positif”. Même en position de force, une entreprise devrait chercher la satisfaction de son partenaire public, ainsi que celle de son environnement. Car le monde a changé. Il n’est plus possible d’abuser d’une position de force, de se contenter de proximités politiques ou de mépriser la fierté nationale.»
Conditions. «Reprendre la main sur la durée, c’est retrouver des marges de négociation et inverser cette spirale par un partenariat durable qui, in fine, diminue le risque. Il faut créer les conditions pour que l’autre partie et son environnement aient de plus en plus intérêt à ce qu’il se poursuive. […] Une telle démarche peut attirer des investisseurs qui auraient le choix de ne pas venir en Afrique.»
LSC

 

CHRONIQUE
DU JOUR

Les + populaires de la semaine
1

Périscoop 11:00 | 07-12-2019

Bensalah prépare son retour

L’audience accordée jeudi dernier par le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah, à son remplaçant au Sénat, Salah Goudjil, a été l’occasion, affirme-t-on de bonne source, de faire le point de situation au niveau de

2

Actualités 11:00 | 08-12-2019

Emin auto :
«Bouchouareb demandait de l’argent pour régler notre situation»

Les représentants de la société Emin auto font, eux aussi, partie des témoins de la partie civile ayant accablé Bouchouareb et les deux anciens Premiers ministres incarcérés. «Nous avons déposé notre dossier en 2015, témoignent ses