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Le coup de bill’art du Soir

La formule de Salim Aggar

Invité à l’émission culturelle El Mounthada Ettaqafi de la Télévision algérienne, en compagnie de Mohamed Yahiaoui, directeur du TNA, et de Nahed Boukhalfa, lauréate du Grand Prix Assia-Djebar du roman 2018,  Salim Aggar, le nouveau directeur de la Cinémathèque algérienne, a donné quelques «idées» susceptibles de relancer le cinéma en Algérie. Une participation  plus grande de la Télévision publique dans le financement des productions cinématographiques, comme cela se fait dans d’autres pays, serait une bonne chose.

Salim Aggar, journaliste, critique ciné et réalisateur, estime que  si les cinéastes algériens  veulent voir leurs films distribués à l’étranger plus facilement, ils devraient choisir des thèmes simples et  «universels», compris dans le monde entier. Il cite l’exemple du réalisateur iranien Abbas Kiarostami qui, avec une histoire  simple dans le film Où est la maison de mon ami ? (1987), avait ouvert les portes de l’Occident au cinéma iranien. Mais faire des films simples, c’est trop «compliqué» pour certains. 
K. B.
bakoukader@yahoo.fr