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Culture

16es Rencontres cinématographiques de Béjaïa Le programme dévoilé

Publié par Sarah Haidar
le 19.08.2018 , 11h00
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Quelques jours après le dévoilement de l’affiche, les 16es Rencontres cinématographiques de Béjaïa, qui se tiendront du 1er au 6 septembre prochain, ont rendu public leur programme avec au total 24 films à l’affiche, toutes sections confondues.
Dix courts-métrages, six documentaires et huit longs-métrages seront projetés à la cinémathèque de Béjaïa du 1er au 6 septembre 2018. Bâties sur un esprit de découvertes cinématographiques, de rencontres et de non-compétitivité, les RCB proposent cette année des films venus d’Algérie, du Maroc, de Tunisie, d’Egypte, du Liban, de France et de Turquie. 
L’ouverture se fera avec le documentaire Des figues en avril du journaliste et auteur franco-algérien Nadir Dendoune. Ayant remporté un franc succès lors de sa sortie en France, ce film intimiste et tendre dresse le portrait de la mère du réalisateur : Messaouda, une dame kabyle émigrée, personnage haut en couleur qui racontera «son» Histoire de l’émigration, sa France populaire et sa joie de vivre restée inaltérée malgré ses 82 ans. 
Cette projection sera précédée par le court-métrage Wanas de l’Egyptien Ahmed Nader qui raconte le quotidien monotone d’un vieux couple dont la femme essaie de briser la routine malgré le renoncement de son époux malade. 
Les RCB proposent également au public de Béjaïa et d’ailleurs de découvrir le dernier documentaire de Malek Bensmaïl La Bataille d’Alger, un film qui interroge l’héritage du film de Pontecorvo et ses ramifications politiques et historiques, parfois insoupçonnées ; le long-métrage fiction de Yasmine Chouikh Jusqu’à la fin des temps qui a séduit public et critiques par sa démarche innovante et les multiples talents qu’il révèle ; le très attendu Occidental de Neil Beloufa qui oscille entre le thriller et la comédie pour raconter Antonio et Georgio, un couple atypique qui réserve une suite nuptiale dans un hôtel alors que dans la rue, la révolte gronde ; l’arrivée des deux Italiens alimente alors les peurs et les suspicions. 
Le long-métrage égyptien Les Derniers jours d’une ville de Tamer El-Saïd raconte, quant à lui, un Caire mystérieux et sensuel à la veille de la révolution de janvier 2011 tandis que le Marocain Ivan Boccara témoigne, dans son documentaire Pastorales électriques, sur les transformations touchant la région de l’Atlas marocain du fait de la modernisation. 
Cette 16e édition verra, en outre, un focus dédié au Fonds arabe des arts et de la culture (Afac) avec la projection du court-métrage Et Roméo épousa Juliette de la Tunisienne Hinde Boudjemaâ et de trois longs-métrages dont le très attendu Nhebbek Hedi de Mohammed Ben Attia sélectionné notamment à la Berlinale ainsi que le film égyptien Ali, la chèvre et Ibrahim de Charif El-Bandary. 
Sarah H.

 

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(*) Période 30 derniers jours

1

Pousse avec eux 11:01 | 17-01-2019

Fakhamatou ne se traduit pas en français ! Ni en anglais. En offshore, si !

Oui, je sais ! Je fais une fixette en ce moment sur Fafa ! Mais en même temps, c’est cela un chroniqueur, non ? Un névrosé rémunéré ! Et l’une de mes névroses, c’est la comparaison. Pas le plaquage systématique et la juxtaposition mécanique de choses, de sociétés et de modèles différents. Non ! Juste

2

Soit dit en passant 11:00 | 19-01-2019

Ailleurs, les miss ont mieux évolué !

Tendez-leur le micro et elles vous renverront sans mesurer la gravité de leur propos, à cet âge où l’on enterrait vivantes les filles tout juste nées et qui allait justifier le contrôle futur de l’évolution de ces dernières.