Rubrique
Monde

Palestine Deux enfants blessés par les forces d'occupation israéliennes près de Ramallah

Publié par Agence
le 18.11.2019 , 11h00
55 lectures

Deux enfants palestiniens ont été blessés dimanche par les forces d'occupation israéliennes près de Ramallah, rapporte l'agence de presse palestinienne, Wafa, citant une source locale.
Les deux enfants ont été agressés à l’entrée du camp de réfugiés Al-Jalazone, au nord du gouvernorat de Ramallah.  Selon un membre du Comité populaire relevant du camp de réfugiés, Raed Dalaysha, cité par Wafa, les deux enfants, âgés de 13 et 14 ans, «ont été blessés par balles de soldats israéliens, à la sortie de leur école». L’un a été blessé par trois balles au niveau de la main et l’autre touché par des éclats au niveau de sa poitrine, selon la même source. Ils ont été évacués à l’hôpital. M. Dalaysha a également fait savoir que «des affrontements ont éclaté à l’entrée du camp où les soldats israéliens ont tiré intensivement le feu, les bombes sonores et les gaz lacrymogènes ciblant les élèves». Début octobre, deux enfants palestiniens, Nasr Iyad al-Awar et Taha Aweidah, âgés de 10 ans, ont été arrêtés par les Israéliens dans un quartier de la localité de Silwan, au sud de la Mosquée Al-Aqsa à El Qods occupée. Les forces d'occupation israéliennes procèdent régulièrement à des incursions en Cisjordanie — y compris à El-Qods occupée, sous prétexte d'arrêter des Palestiniens «recherchés», ce qui provoque des affrontements avec les habitants. Selon des chiffres palestiniens, environ 5 700 Palestiniens — dont de nombreuses femmes et enfants — sont détenus actuellement dans les geôles israéliennes.

CHRONIQUE
DU JOUR

Les + populaires de la semaine
1

Périscoop 11:00 | 07-12-2019

Bensalah prépare son retour

L’audience accordée jeudi dernier par le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah, à son remplaçant au Sénat, Salah Goudjil, a été l’occasion, affirme-t-on de bonne source, de faire le point de situation au niveau de

2

Actualités 11:00 | 08-12-2019

Emin auto :
«Bouchouareb demandait de l’argent pour régler notre situation»

Les représentants de la société Emin auto font, eux aussi, partie des témoins de la partie civile ayant accablé Bouchouareb et les deux anciens Premiers ministres incarcérés. «Nous avons déposé notre dossier en 2015, témoignent ses