Rubrique
Régions

Relizane Commerces informels et grande anarchie

Publié par A. Rahmane
le 02.12.2019 , 11h00
111 lectures

Des chauffeurs de taxi clandestins créant un grand désordre, un commerce informel pratiqué à grande échelle au vu et au su de tout le monde, des chaussées et trottoirs squattés et exploités à des fins personnelles, trafic de devises et vente d’appareils de téléphonie mobile en plein centre-ville.
Une circulation automobile et piétonne cauchemardesque et des automobilistes livrés à eux-mêmes, en l’absence de régulation dans des endroits névralgiques des cités périphériques. Des véhicules de transport en commun d’un autre âge qui ne respectent ni les usagers ni le code de la route.
Des marchés crasseux où il est difficile de se mouvoir ! Voilà le tableau peu reluisant qu’offre, en ce moment, la ville de l’Antique Mina de Relizane.
Est-il permis d’espérer d’ici le Nouvel An qui approche, une amélioration qui irait, donc, de pair avec les travaux d’aménagement de la ville en cours ?
A. Rahmane

CHRONIQUE
DU JOUR

Les + populaires de la semaine
1

Périscoop 11:00 | 07-12-2019

Bensalah prépare son retour

L’audience accordée jeudi dernier par le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah, à son remplaçant au Sénat, Salah Goudjil, a été l’occasion, affirme-t-on de bonne source, de faire le point de situation au niveau de

2

Actualités 11:00 | 05-12-2019

Sellal au juge :
«J’ai signé sans savoir ce que je signais»

Second arrivé à la barre, Abdelmalek Sellal a répondu à toutes les questions qui lui étaient posées d’une voix inaudible. Contrairement à Ouyahia, son audition a duré moins de temps. Elle a porté sur les avantages accordés aux hommes d’affaires dans l’automobile mais également le financement occulte de la campagne électorale de Abdelaziz Bouteflika.