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INTEMPÉRIES

Crues et routes coupées à Médéa

Les fortes pluies qui se sont abattues sur la wilaya de Médéa vendredi ont été à l'origine de gros désagréments pour la population tant dans les agglomérations que dans les zones enclavées.
Aussi, un glissement de terrain important au niveau de oued Atteli a nécessité la fermeture de la RN1 sur son tronçon reliant Médéa à Blida. Les éléments de la Protection civile, de la Gendarmerie nationale et ceux de la Sûreté également ont été mobilisés pour porter secours aux usagers de la route et assurer leur sécurité.
Par ailleurs, la RN18 a également été fermée en raison de la crue de oued Harbil qui a rendu ce tronçon impraticable. Les communes de Sidi-Zahar, Seghouane ou encore Rebïa ont particulièrement pâti de cette situation.
D'autre part, les eaux pluviales ont inondé les maisons dans plusieurs quartiers du centre-ville de Médéa et des communes circonvoisines au grand désarroi de leurs occupants.
Des infiltrations ont été également signalées au niveau de l'hôpital Mohamed-Boudiaf dans le chef-lieu de la wilaya.
Les différents services et organes concernés et habilités, dont ceux de Sonelgaz, de l'APC, de l'ONA, de l'OPGI de la Protection civile et autres, se sont affairés à drainer les eaux de pluie pour désobstruer les routes des amas de terre et nettoyer les avaloirs.
Sur ordre du premier responsable de l'exécutif, M. Abbas Badaoui, une cellule de veille a été installée dès les premières heures de la journée au niveau du siège de la Wilaya pour suivre l'évolution de la situation.
Il est à signaler que dans certaines communes, les services des travaux publics ont dû recourir aux engins pour le déblaiement de la neige. Les habitants des abords des oueds, en l'occurrence oued Harbil, ont interpellé les autorités afin qu'il soit mis fin à leur calvaire. Selon eux, chaque année, des promesses leur sont faites dans ce sens sans aucune solution concrète.
Dès que l'hiver passe, il faut qu'une nouvelle crue de l'oued vienne rafraîchir la mémoire des responsables qui redeviennent très vite amnésiques au grand dam de ces citoyens impuissants !
M. L.