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Régions

Relizane Interminables problèmes de transport

Publié par A. Rahmane
le 16.12.2018 , 11h00
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Les jours se succèdent et se ressemblent pour les habitants des régions enclavées. Se déplacer dans la commune ou aller ailleurs n’est pas une chose facile.
Dans une précédente édition, nous soulevions ce désagrément, mais point d’écho. Pour prendre un fourgon vers Aouachiche, qui est à 20 km de cette bourgade, d’abord il faut se lever très tôt et prendre part à la bousculade quotidienne.
Pêle-mêle, la pagaille offre un très grand spectacle d’anarchie. Plus d’une vingtaine de fourgons et cinq minibus assurent le transport pour la commune de Sidi-Khettab. Pour une population de moins de dix mille âmes, normalement le problème ne se pose guère. Mais sur le terrain, les entraves sont incommensurables. Ceux qui habitent les plus hauts villages : Ouled-Ahmed, Ouled-Bendenia, Kssara et Khouaouna, sont contraints de faire de longs trajets à pied.
Auparavant, un bus desservait l’une des routes qui mènent à Sidi-Khettab, mais, depuis deux mois, le fameux véhicule s’est éclipsé, pour panne, peut-être.
Dans une région des chemins qui montent, la marche n’est pas souvent une partie de plaisir. Surtout pour ceux qui font leurs achats au chef-lieu de commune.
C’est dans ces circonstances que beaucoup de gens cheminent la lourde bouteille de gaz butane et autres denrées. C’est un véritable casse-tête.
A. Rahmane

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