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ANNABA La mercuriale toujours en hausse

Publié par A. Bouacha
le 04.05.2021 , 11h00
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Malgré l’absence de l'ardeur des consommateurs qui est à l'origine de la hausse des prix durant chaque début de Ramadhan, ceux-ci n’ont pas fléchi outre mesure après 20 jours de jeûne. Un tour à travers les marchés de la ville nous renseigne sur cette frénésie.
Au même titre que les premiers jours du mois sacré, les prix des fruits et légumes, à l’exception du tubercule qui a chuté d’une vingtaine de dinars, n’ont pas reculé d’un iota. La baisse du prix de la pomme de terre est liée au déstockage d’importantes quantités des chambres froides et leur mise en vente sur le marché. Pour les autres produits agricoles, il n’y a pas photo. Les tomates sont toujours à hauteur de 100 dinars, comme pour la salade, alors que la carotte et le navet affichent 70 dinars, les oignons sont à 70 dinars, les haricots verts à 280 dinars, le piment a atteint 120 dinars, le poivron 80 dinars, la courgette de 65 à 80 dinars, selon la qualité et la taille.
Les prix des fruits restent toujours loin de la portée des petites et même des moyennes bourses. À commencer par la datte  qui garnit la table durant le Ramadhan ; pourtant elles sont nées chez nous comme on dit. Elles sont proposées entre 600 et 1 200 dinars. Les fraises sont cédées à 300 dinars en pleine saison, les bananes à 260 dinars, pastèques et melons cultivés au sud du pays, respectivement à 120 et 180 dinars, les pommes des Aurès proposées entre 300 et 400 dinars.
Passons maintenant chez les bouchers. Là, la douloureuse est garantie ! Elle donne le tournis. Commençons par le prix d'un kilogramme d'agneau. Il est fixé à 1 600 dinars, la viande bovine avec os à 1 400 dinars tandis que celle sans os, ne descend pas au-dessous des 1 700 dinars. Il reste le prix du poulet qui a consenti un léger dégraissement, comparativement à son prix au début du mois d’avril. Il est proposé entre 340 et 360 dinars au détail, selon l’origine de l’abattoir qui le commercialise en gros. 
Concernant le marché dit « Rahma » ouvert chaque mois de carême, dans le but de contrecarrer la hausse des prix pratiqués par certains commerçants et autres spéculateurs avides du gain facile, il est fréquenté par une bonne partie des ménagères, même si le gain dans cet espace commercial est de quelques dinars par rapport aux autres marchés de la ville.
A. Bouacha

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