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RETARDS DES TRAINS SUR LA LIGNE DE L’EST D’ALGER L’incivisme de certains usagers n’est pas la seule cause

Publié par Abachi L.
le 08.11.2018 , 11h00
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Ces derniers jours, le programme du passage des trains est instable particulièrement sur la ligne de l’est Alger-Thénia et Alger-Oued Aïssi (Tizi-Ouzou). Des retards se comptent, parfois, en heures. 
Mardi matin, un train programmé à 9 heures 4 à partir du Caroubier (Alger) en direction de Thénia (Boumerdès) n’est entré en gare (Caroubier) qu’à 9 heures 58. 54 minutes de retard, sans aucune information des agents de cette gare. Ce retard équivaut au temps qu’il faut pour parcourir la distance entre le Caroubier et la ville de Boumerdès. Si pour la distance entre Bordj-Menaïel et Tizi-Ouzou, ces perturbations sont à imputer au mauvais temps et aux conséquences qui en ont découlé (éboulements, inondations,…), ce n’est pas le cas sur l’itinéraire entre Alger et Thénia et vice-versa. 
«C’est à cause de certains usagers qui bloquent les portes des trains. Si les portes ne sont pas fermées, les trains ne démarrent pas. Les minutes s’accumulent et se répercutent sur tout le programme de la journée. Parfois, un seul train cumule 20 minutes pour un seul parcours. Imaginez un vieux de 80 ans qui met son pied pour bloquer la fermeture des portes et quand je lui ai fait la remarque il m’a répondu en quoi ça te regarde, c’est le train de l’Etat. C’est vous dire, nous faisons face à un véritable fléau de violence», se lamente un responsable de la gare de Boumerdès. 
C’est vrai que, parfois, le conducteur de train demande, par le biais du haut-parleur, de libérer les portes mais cela arrive généralement quand le train est en surcharge à la suite d’un long retard ou de l’annulation du train précédent. 
Nous avons, par ailleurs, noté l’absence dans les trains Alger-Thénia des agents de sécurité de la SNTF. Leur présence est dissuasive et participe à améliorer la sécurité. Quant aux contrôleurs, ils se font de plus en plus rares. 
Toujours en matière de sécurité, il y a quelques années, la Gendarmerie nationale avait lancé en grande pompe une section spécialement affectée à la surveillance des trains de banlieue. Présentement, mis à part la présence régulière de quelques policiers à la gare de Boumerdès, il n’y a ni policiers ni gendarmes dans les autres gares ou dans les trains. 
Abachi L.

 

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