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Régions

Chlef Lutte contre la bureaucratie

Publié par Karim. O.
le 06.09.2018 , 11h00
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En prévision de la rentrée sociale, le Conseil de la wilaya de Chlef s'est réuni dimanche dernier sous la présidence du wali, un conseil qui a réuni outre les membres de l'exécutif, les élus locaux. A l'ouverture de la séance, le chef de l'exécutif de la wilaya a pris la parole pour aborder les principaux thèmes, notamment celui de la rentrée.
Il a été d'abord question des préparatifs de la rentrée scolaire. Dans ce cadre, en plus des 7 nouveaux groupes scolaires réalisés, de 13 classes d'extension pour diminuer la pression des effectifs dans certaines écoles et la réception prochaine de 3 nouveaux lycées, il a fait savoir ensuite avec satisfaction que tous les projets gelés du secteur ont été levés.
Toujours dans le cadre de la rentrée scolaire, il a enjoint aux représentants des autorités locales de procéder à l'entretien intérieur des établissements scolaires et des cantines. Aux maires, il leur a enjoint d'alléger les procédures et les formalités de délivrance des documents administratifs.
Aux uns et aux autres, a propos de moyens, il a été catégorique «ceux qui avancent cette justification, c'est inadmissible».
S'agissant des campagnes de propreté de l'environnement menées ça et là, il dira : «A Chlef, nous n'attendons pas les grandes occasions ou les fins de semaine pour procéder aux travaux de nettoiement, de l'enlèvement des déchets basiques et à l'éradication des points noirs, cela se fait au quotidien et à longueur d'année... nous rencontrons, certes, des problèmes mais nous maîtrisons la situation».
S'adressant aux élus, il leur rappelle que «l'APC ce n'est pas seulement le maire, mais chacun doit assumer ses responsabilités pleines et entières y compris les associations et les services de sécurité», et d'ajouter : «La concertation, la collaboration, la coordination entre toutes les parties sont indispensables».
A propos de la sensibilisation des citoyens, le wali trouve qu'il «s'avère qu'à elle seule, elle ne suffit pas, le temps est arrivé où les sanctions s'imposent».
Faisant son mea culpa, il dira : «A propos de sensibilisation, quelque part, nous avons échoué et nous n'avons pas su mobiliser justement les citoyens pour qu'ils s'impliquent dans l'amélioration du cadre de vie, mais ceux qui n'accomplissent pas leur devoir, au moins qu'ils ne détruisent pas.»
Au sujet de ceux qui contreviennent aux règles de la vie commune, de l'agression de l'environnement par le rejet de déchets solides ou ménagers n'importe quand et n'importe où, il assène : «Il n'y a plus de place au sentiment et à la complaisance et l'application de sanctions s'impose maintenant, donner des exemples et les autres suivront.»
S'agissant des gestionnaires de l'ADE, il rappelle que l'Etat a consenti une enveloppe de 8 milliards de dinars pour la réhabilitation et l'entretien des réseaux de distribution d'eau potable «il est inadmissible que l'eau se perd à travers les fuites alors que certains sont privés du précieux liquide vital, le suivi dans la réalisation des projets est mal fait, des séances d'évaluation ne sont pas faites», en ajoutant : «L'Etat a fait son devoir alors que les projets n'avancent pas et que le suivi n'est pas toujours au rendez-vous».
Plus directement, il s'adresse aux services de sécurité «ils doivent tous s'impliquer dans l'application des règlements et des lois dans toute leur rigueur si on veut qu'il n'y ait plus de foyers épidémiques».
Aux maires, il ordonne de réactiver de façon drastique les bureaux d'hygiène dont les agents doivent se tenir et être présents aux premières lignes de lutte contre le non-respect de l'environnement et de la salubrité publique.
A propos des constructions illicites, le chef de l'exécutif de la wilaya recommande d'appliquer immédiatement les mesures administratives légales et ensuite recourir à la justice. En cas d'infraction, ne pas se contenter d'envoyer des dossier à l'instance judiciaire mais prendre illico presto les sanctions prévues par la réglementation, «les deux procédés ne sont pas en rapport exclusif».
Karim O.

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