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Société

Oran : Salsabil âgée de 2 ans atteinte du spina bifida En attendant une prise en charge, l’enfant souffre

Publié par Amel Bentolba
le 11.09.2019 , 11h00
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La petite Delladj Salsabil, âgée de deux ans, une enfant native d’Oran, plus précisément dans la commune de Boutlelis, est atteinte, depuis sa naissance, d’une malformation congénitale, le spina bifida. 
Cette maladie se manifeste sous forme d’un gros bouton situé au bas du dos. Médicalement, cela se définit «par l'absence de fermeture postérieure du canal osseux (colonne vertébrale) dans lequel se trouve la moelle épinière».
Son père, Mohamed, qui se trouve démuni de par son impuissance à soulager son enfant et de pouvoir la prendre en charge étant dans le besoin et sans moyens, explique que «cette maladie est responsable de paralysie et d’incontinence (elle ne peut faire ses besoins qu’à l’hôpital). Elle nécessite une lourde intervention chirurgicale qui ne peut malheureusement pas se faire en Algérie». 
Le cas désespéré de Salsabil est parvenu au wali d’Oran, qui n’a pas été insensible à cette situation et avait même rendu visite à l’enfant et promis d’intervenir. 
Une rencontre entre le père de l’enfant et un représentant du wali en date du 4 septembre 2019 n’a, à ce jour, pas eu de suite concrète, explique encore le père. Ce dernier précise que «la wilaya, avec l’aide de la DSP d’Oran, avait transmis le dossier de la petite au ministère de la Santé». 
Seulement, un fait inattendu a laissé une fois de plus le père de Salsabil perdu et livré à lui-même. Il explique qu’en date du 26 août 2019, il s’est rendu au ministère de la santé pour s’enquérir de la suite à  donner au cas de sa fille, mais on lui signifia que le dossier en question est introuvable à leur niveau.
L’opinion publique n’a pas été insensible au cas de Salsabil et les réseaux sociaux aidant, un élan de solidarité s’est tissé autour de ce cas, allant de l’intérieur du pays jusqu’à l’étranger.  
Beaucoup se sont proposés pour prendre en charge tous les frais d’hospitalisation de l’enfant, seulement, raconte, dépité, le père «la famille a essuyé pas moins de sept refus de visa (France et Espagne)».
Une fois de plus, le père de Salsabil s’en remet aux âmes charitables et sensibles dans le pays et à leur tête les institutions de l’Etat qui ont justement le rôle et le devoir de prendre en charge ces cas de santé. 
Qu’ils voient, dit-il désespéré, en cette prise en charge non pas un devoir, mais un acte humanitaire : Salsabil souffre. 
Amel Bentolba 

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