Rubrique
Société

Chlef La colère des familles sans abri

Publié par Société
le 14.11.2019 , 11h00
208 lectures

La visite du ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville dans la wilaya de Chlef, lundi dernier, n'a pas manqué de soulever une montagne d'indignation et de réprobation chez les sans-abri, dans plusieurs communes parce qu'ils n'ont pas eu la chance de le rencontrer pour lui soumettre leurs doléances et lui rendre compte des conditions dans lesquelles ils tentent de survivre dans les taudis des bidonvilles situés à la périphérie des villes comme Boukadir, Oued Sly, Ouled Farès et autres et où, pire encore, des familles entières vivent dans la rue, en ce début de saison froid et pluvieux. A la suite de cette visite, nombre de ces citoyens, sur un ton de colère, de déception et de désespoir diront : «Quand un ministre se déplace, on ne lui montre que tout ce qui va bien et on lui cache la misère qu'affrontent nombre de citoyens au quotidien.» D'autres ajoutent : «Sa visite s'est limitée à inspecter des chantiers çà et là, une visite classique, à l'abri des situations qui fâchent et que les responsables locaux cachent.» D'autres familles, indignées, déclarent : «Nous voulions demander au ministre pourquoi les responsables locaux continuent d'ignorer nos demandes, pourtant étayées par des dossiers en bonne et due forme et ce, depuis des années. Nous voulions entendre de vive voix les motifs de ces rejets, parce que ces responsables locaux se sont enfermés dans leurs bureaux et leur mutisme.»
Karim O.

CHRONIQUE
DU JOUR

Les + populaires de la semaine
1

Périscoop 11:00 | 07-12-2019

Bensalah prépare son retour

L’audience accordée jeudi dernier par le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah, à son remplaçant au Sénat, Salah Goudjil, a été l’occasion, affirme-t-on de bonne source, de faire le point de situation au niveau de

2

Actualités 11:00 | 08-12-2019

Emin auto :
«Bouchouareb demandait de l’argent pour régler notre situation»

Les représentants de la société Emin auto font, eux aussi, partie des témoins de la partie civile ayant accablé Bouchouareb et les deux anciens Premiers ministres incarcérés. «Nous avons déposé notre dossier en 2015, témoignent ses