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Société

Tébessa Les agriculteurs inquiets

Publié par Maâllem Hafid
le 18.02.2020 , 11h00
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Les agriculteurs de toutes les régions de la wilaya de Tébessa ne cachent pas leur inquiétude face à une sécheresse qui perdure depuis près de deux mois. 
Devant cette situation climatique, la majorité des fellahs s'affolent déjà et hésitent à s'aventurer pour une irrigation artificielle qui leur coûte les yeux de la tête. 
La wilaya, faut-il le rappeler, produit 76,65% de son eau potable pour une population avoisinant les 800 000 habitants et 21,35% d'eau de surface destinée à l’irrigation des terres agricoles et à l'alimentation des complexes industriels d’Ouenza, Bir-el-Ater et Boukhadra. 
Quatre communes répertoriées sur la liste noire comme Cheria, Bir-el-Ater, Bir-Mokadem et Aïn Zerga affichent un déficit alarmant en eau potable. 
Ce déficit est dû notamment, selon le premier responsable de l' ADE, qui l’a déclaré lors d'une conférence de presse organisée jeudi dernier au siège de la Maison de la Presse de Tébessa, «au phénomène des branchements illicites au réseau d'alimentation en eau potable qui a pris de l'ampleur pratiquement dans toutes les régions et aussi au piquage illicite sur les conduits principaux à partir des forages». 
Ces pratiques clandestines, qui s’opèrent en toute impunité, ont provoqué une grave perturbation de l’AEP, principalement dans les communes précitées, a-t-il indiqué.
Maalem Hafid

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