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Soit dit en passant

Tout dire et même plus !

Publié par Malika Boussouf
le 21.05.2019 , 11h00
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Les réseaux sociaux ont l’incontestable  privilège, parmi tous les autres avantages qu’ils offrent, de tenir les internautes informés en temps réel. Lorsqu’un journaliste, qu’il soit professionnel ou amateur, n’arrive pas à proposer un enregistrement ou une vidéo à une radio ou une télé publique  ou privée, lorsqu’il ne réussit pas à placer l’un de ses papiers dans un journal, les réseaux sociaux lui offrent la possibilité de faire la preuve de sa performance en balançant son produit, ici et là, le but étant de toucher le plus de monde possible. 
Si vous n’y avez pas accès, les amis se chargent de vous transférer l’information. Il faut dire qu’il s’en passe des choses ces dernières semaines où les contraintes volent en éclats et où l’on ne s’interdit plus rien, comme se taire par exemple ! 
L’objet de ce billet n’est pas de faire l’apologie des réseaux sociaux, même s’il n’y a aucune raison de s’en priver. C’est de toute l’agitation autour de coupables que l’on ne compte plus, de la colère particulière que l’évènement sème au cœur des populations et, surtout, du résumé qu’en font ceux qui suivent les affaires, qu’il est question. 
L’évènement mis en ligne est presque aussitôt partagé. Plus rien ne se cache. Tout se sait parce que rien n’arrête les nouvelles lorsqu’elles sont mises en ligne. Le déballage est impressionnant  et on ne comprend pas qu’il ait fallu autant de temps pour voir d’anciens hauts responsables défiler devant les tribunaux. Aujourd’hui, c’est le procès d’un système bien assis et pas du tout résolu à céder la place que l’on fait. 
Dans la rue et à l’intérieur des tribunaux, même si le sort réservé aux affaires traitées reste hypothétique et qu’il est recommandé de ne pas s’en réjouir trop vite. Maintenant que l’on fait mine d’abandonner la tendance à convoquer le passé pour donner plus de crédit au présent, parce que l’on s’est rendu compte que cela ne faisait plus l’affaire des Algériens, on appelle les tribunaux à la rescousse. On a toujours parlé de ces enquêtes censées trancher  la viabilité d’une candidature à un poste. Comment les «enquêteurs» font-ils pour passer à côté de profils aussi peu recommandables ? 
M. B.

 

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