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Dans un entretien au site Bundesliga.com Bensebaïni raconte le «changement»…

Publié par Mohamed Bouchama
le 31.03.2020 , 06h00
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Interrogé par le site de la Bundesliga, le latéral algérien du Borussia Mönchengladbach, Ramy Bensebaïni, a révélé que le championnat allemand est plus intéressant que celui de France, où il a évolué respectivement à Montpellier puis au Stade Rennais, le natif de Constantine a expliqué que «c’est vrai que la Ligue 1 a un bon niveau mais la Bundesliga est encore meilleure.
Il y a plus d’engagement, le jeu est plus rapide, il y a beaucoup de bonnes équipes, et par conséquent les joueurs sont en progression constante.» Le champion d’Afrique 2019 sous le maillot des Verts, qui dit apprécier le travail effectué par son coach, Marco Rose, «qui sait comment nous motiver en usant d’une communication que tous les joueurs comprennent» assure, par ailleurs, que sa formation au Paradou AC poursuivie en Belgique à Lierse, me permet de jouer haut car à l’origine, j’aimais jouer comme ailier gauche, et ce, afin d’apporter ma contribution aux milieux et aux attaquants. Bensebaïni, qui estime que le Borussia Mönchengladbach «dispose d’un bon groupe avec un bon esprit» et peut terminer parmi les cinq premiers du classement de la Bundesliga. «Je pense que nous pouvons terminer la saison dans le Top cinq. Nous ferons de notre mieux pour terminer le plus haut possible.» Depuis son arrivé au club, Bensbaïni a disputé 11 matchs et a inscrit quatre buts, dont le doublé qui a offert les trois points à son équipe face au Bayern Munich.

«Mon père a pesé dans ma carrière»
Evoquant ses débuts dans le football, l’international algérien a reconnu le rôle de son père dans ce choix de faire carrière. «Quand j'étais enfant, mon père m'a encouragé à devenir footballeur. Je jouais toujours au niveau du quartier où nous habitions. Puis, mon père m'a inscrit dans un club de ma ville natale, Constantine. C'est ainsi que tout a commencé. Mon père a toujours été là pour moi. Il m'a poussé vers le football, même si au fond moi-même je voulais jouer au football», raconte le jeune défenseur de 24 ans qui ne nie pas non plus l’affection de sa maman. «Ma mère était aussi toujours là pour moi. Je ne sais pas trop quoi dire à son sujet, sauf merci. Même si je vis maintenant en Allemagne, elle m'appelle trois ou quatre fois par jour. Merci, maman». Bensebaïni ne manquera pas non plus de citer le rôle de son entraîneur chez les jeunes pousses du CSC. «Oui, c’est Djamel qui entraînait les jeunes pousses du CSC qui m’a ensuite suivi au PAC où j’ai effectué le plus clair de ma formation. Il était à mes côtés le long du cursus préparatoire», confie Bensebaïni également «reconnaissant» envers un autre Djamel, sélectionneur des Verts celui-là, Belmadi de son vrai nom. Un coach qui l’a complètement adopté, sacrifiant à cause de lui et de son talent des joueurs plus renommés et à l’expérience avérée à l’exemple de Fawzi Ghoulam. Le défenseur de Gladbach se souvient surtout de l’audace de Djamel Belmadi. «Avant de se rendre en Egypte pour disputer la Coupe d'Afrique, l'entraîneur nous a dit : «Mon seul objectif est de gagner la coupe.» Et nous, les joueurs, ne pensions pas vraiment que c'était possible. Nous sommes donc allés là-bas, avec l'objectif de prendre chaque match comme il vient et de voir où cela nous mènera. Et nous avons terminé le premier tour avec neuf points et aucun but encaissé. À ce moment-là, nous savions que quelque chose se passait. Petit à petit, nous avons continué à gagner des matchs et notre confiance a grandi. Nous avons atteint les demi-finales et nous nous sommes dit : c'est maintenant ou jamais», assure le longiligne défenseur algérien du Borussia Mönchengladbach.
M. B.

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