Rubrique
Sports

France Marseille se sépare d'Adil Rami

Publié par R.S
le 14.08.2019 , 11h00
311 lectures
L'Olympique de Marseille «a décidé de résilier le contrat de travail» de son défenseur central Adil Rami, déjà visé par une procédure disciplinaire, a-t-on appris mardi de source proche du dossier. Interrogé, le club n'a souhaité faire aucun commentaire sur le limogeage du joueur de 33 ans, révélé par l'Equipe. Selon le journal, le club a invoqué une «faute grave» dans une lettre envoyée il y a quelques jours au joueur. Rami, qui aura joué deux saisons à l'OM, faisait notamment l'objet d'une procédure après avoir raté un entraînement pour participer au tournage de l'émission Fort Boyard. Tournage lors duquel il aurait participé à des défis incompatibles avec le fait qu'il était supposé être blessé. Le scénario d'un licenciement de l'international s'était renforcé ces dernières semaines. Le 10 juillet, le président de l'OM Jacques-Henri Eyraud l'avait appelé à «s'interroger, mais profondément, sur son statut, sur son métier de footballeur professionnel, sur ses droits et devoirs de joueur, de surcroît champion du monde». Adil Rami avait, par ailleurs, de nouveau fait parler de lui après l'ouverture de cette procédure disciplinaire, lorsqu'il s'était séparé de l'actrice Pamela Anderson et avait été mis à l'écart par une association de défense des victimes de violences conjugales auprès de laquelle il s'était engagé. Le licenciement de Rami intervient alors que sportivement, le club a raté son lancement de saison, sous les auspices de son nouvel entraîneur André Villas-Boas, s'inclinant samedi face à Reims (2-0).

CHRONIQUE
DU JOUR

Les + populaires de la semaine
1

Périscoop 11:00 | 07-12-2019

Bensalah prépare son retour

L’audience accordée jeudi dernier par le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah, à son remplaçant au Sénat, Salah Goudjil, a été l’occasion, affirme-t-on de bonne source, de faire le point de situation au niveau de

2

Actualités 11:00 | 08-12-2019

Emin auto :
«Bouchouareb demandait de l’argent pour régler notre situation»

Les représentants de la société Emin auto font, eux aussi, partie des témoins de la partie civile ayant accablé Bouchouareb et les deux anciens Premiers ministres incarcérés. «Nous avons déposé notre dossier en 2015, témoignent ses