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CR Belouizdad Prémices de sortie de crise…

Publié par Mohamed Bouchama
le 12.09.2018 , 11h00
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Le Chabab a frôlé l’exploit, lundi en match de la 5e journée de la Ligue 1 Mobilis, face à l’ES Sétif. L’équipe de Si Tahar Chérif El-Ouazzani dont la préparation fut perturbée par la crise latente au niveau des structures dirigeantes aura montré, à Sétif, qu’elle a les moyens de surmonter ses innombrables déficits physique, technique et tactique.
Avec deux points dans son escarcelle, le CRB n’est pas vraiment sorti de l’auberge. Loin s’en faut, les capés de CEO ont, après cinq journées disputées, un retard de neuf points comparativement à la saison dernière où les Rouge et Blanc partageaient la place de leader avec …l’ESS (11 points chacun). Loin du compte, donc, mais pas un cas désespéré en dépit des «séquelles» encore perceptibles sur l’effectif belouizdadi. Et pour cause ! Les joueurs n’ont pas encore perçu leurs dus malgré les promesses des (désormais) anciens dirigeants. Une équipe dirigeante «parasitée» par les influences d’une galerie surchauffée qui a tout entrepris pour mettre à genoux Bouhafs et ses compagnons de la SSPA.
Lundi, au moment où Bourenane et compagnie tenaient la dragée haute à l’ES Sétif sur son ground, une réunion capitale entre les membres du Conseil d’administration de la société sportive durant laquelle deux anciens présidents, Azzedine Gana et Rédha Malek, ont brillé par leur absence. Un rendez-vous qui a achoppé à la désignation de Riad Boucetta à la présidence de la SSPA en attendant l’arrivée d’un partenaire économique qui devrait s’emparer de toutes les actions du club professionnel. Un passage de témoin qui pourrait intervenir plus tôt que prévu, M. Boucetta ayant assuré qu’il était là pour boucler le mandat de Mohamed Bouhafs qui s’étale jusqu’en 2020 mais qu’il quitterait la «table» en cas d’arrivée d’une entreprise publique capable de reprendre financièrement les affaires du CRB. Il faudrait, toutefois, s’attendre à la réplique de Hadj Bouhafs qui n’a ménagé aucun moyen pour tirer sur ses pourfendeurs à l’exemple des membres du CSA, principal artisan de sa destitution. Si bien que l’œuvre de sa mise à l’écart devrait, à en croire des proches de Karim Chettouf, être suivie d’une action en justice. Un acte qui n’a pas manqué de faire réagir le principal actionnaire de la SSPA.
Evoquant une destitution «illégale», Bouhafs rappellera à ses détracteurs ses «bonnes œuvres» qui avaient permis à l’équipe de sortir la tête de l’eau avant de s’illustrer en finale de la Coupe d’Algérie en 2017. Il écorchera ensuite le président du CSA et ses membres en assurant que ces derniers n’ont rien ramené au club non sans relever que «c’est Chettouf qui m’a supplié de venir aider le club alors en mauvaise posture». Un déballage qui risque de s’éterniser au sein du club de Laâqiba.
M. B.

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