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Publié par LSA
le 17.05.2018 , 11h00
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Vodafone acquiert des actifs de Liberty Global pour 18,4 milliards d'euros
Après plusieurs années de négociations, Vodafone Group a conclu un accord pour le rachat des actifs du câblo-opérateur américain Liberty Global en Allemagne et dans trois pays d’Europe orientale et centrale, pour un montant de 18,4 milliards d’euros. Avec cette acquisition, le groupe britannique veut devenir un leader paneuropéen capable de concurrencer d’anciens monopoles comme Deutsche Telekom. Il aura désormais accès à 54 millions de foyers sur son réseau câblé et fibre et il pourra leur proposer toute une gamme de services, tout en réduisant ses coûts. «La transaction accélère la stratégie de Vodafone de convergence des communications en permettant de consolider ses opérations en Allemagne, son premier marché, et sur ses marchés d’Europe centrale et de l’Est», lit-on dans un communiqué cité par Reuters. Vodafone dit ainsi vouloir créer un «challenger national» pour Deutsche Telekom, «avec une échelle permettant d’accélérer la mise en œuvre des ambitions du gouvernement dans le numérique.» «Vodafone deviendra le premier propriétaire de réseau de la prochaine génération en Europe, desservant le plus grand nombre de clients mobiles et de ménages à travers l’UE», a déclaré le directeur général Vittorio Colao. Le groupe britannique a dit s’attendre à des économies d’environ 535 millions d’euros par an, hors coûts d’intégration, à compter de la cinquième année de la finalisation de l’accord. Avant son entrée en vigueur, l’accord entre Vodafone et Liberty, dont la finalisation est prévue mi-2019, devrait subir un long examen des autorités de la concurrence. Deutsche Telekom s’est déjà exprimé considérant que cette opération était de nature à fausser la concurrence sur le marché en Allemagne. Vodafone a affirmé que l’accord avec Liberty ne réduirait pas le choix des consommateurs en Allemagne puisqu’il n’y a pas de doublons entre son réseau câblé actuel Kabel Deutschland et le réseau Unity Media de Liberty.

Un comité parlementaire britannique convoque l'ancien patron de Cambridge Analytica
Le comité parlementaire britannique a convoqué l'ancien directeur général de Cambridge Analytica, un cabinet de conseil politique, et un directeur du groupe de campagne officiel du Brexit pour une séance de «hearing» devant les législateurs en juin. Le comité des médias enquête sur les «fake news» et se concentre de plus en plus sur le rôle de Cambridge Analytica et de Facebook dans le vote du Brexit 2016 en Angleterre et dans l'élection du Président américain Donald Trump. Le comité a indiqué qu'il avait demandé à Dominic Cummings, ancien directeur de la campagne Vote Leave (Brexit), de comparaître le 22 mai, à l'ancien P-dg Alexander Nix de se présenter au Parlement le 6 juin 2018. Cambridge Analytica a nié avoir fait un travail rémunéré sur la campagne pour le Brexit, et dit que son travail sur la campagne Trump n'a pas utilisé les données où les détails de millions d'utilisateurs de Facebook auraient été obtenus de manière inappropriée. L’entreprise Cambridge Analytica a fermé ses portes il y a deux semaines. «Il existe de sérieuses incohérences entre le témoignage original de M. Nix du 27 février et les éléments de preuve reçus depuis dans le cadre de l'enquête», a déclaré le président du comité, Damian Collins, dans un communiqué. Cambridge Analytica dit avoir lancé «Leave.EU», un groupe de campagne Brexit, mais n'a pas travaillé pour le groupe après avoir manqué la désignation comme campagne officielle qui a été attribuée à «Vote Leave».

Le chinois ZTE suspend ses principales activités en raison des sanctions américaines
Le groupe chinois ZTE a annoncé la suspension de ses principales activités en raison des sanctions prises à son encontre par les Etats-Unis, selon Reuters. Toutefois, le numéro deux des équipements télécoms en Chine a dit qu’il essayait d’obtenir une modification ou une annulation de cette décision. Le 16 avril, Washington a interdit aux sociétés américaines de vendre des composants à ZTE pour une durée de sept ans, une mesure qui vise à sanctionner le fabricant de smartphones et équipementier télécoms pour avoir enfreint les termes des sanctions économiques imposées à l’Iran. «En raison de ce décret d’interdiction, les principales activités de l’entreprise ont cessé», écrit ZTE dans des documents boursiers. Cependant, «l’entreprise conserve suffisamment de liquidités et respecte strictement ses obligations commerciales (...)», ajoute-t-il. Comme les autres grands équipementiers télécoms, ZTE s’approvisionne auprès des fournisseurs américains, comme Qualcomm ou Intel, pour environ un tiers de ses composants. Les analystes jugent qu’il sera difficile pour ZTE de rester compétitif même s’il parvient à trouver des fournisseurs non-américains.

Bitbond, une banque en ligne allemande qui utilise le bitcoin pour transférer des prêts
L'Allemand Radoslav Albrecht a fondé Bitbond, une banque en ligne, qui permet aux clients de transférer des prêts n'importe où dans le monde en utilisant le bitcoin. Bitbond utilise des crypto-monnaies comme le bitcoin pour contourner le système de transfert international de Swift afin de prêter de l'argent rapidement et à moindre coût dans le monde entier. «Les transferts d'argent traditionnels sont relativement coûteux en raison des frais de change, et peuvent prendre plusieurs jours», a déclaré Albrecht à Reuters TV. «Avec Bitbond, les paiements fonctionnent indépendamment de l'endroit où se trouvent les clients. Via internet, c'est très rapide et les frais sont bas.» Les clients détiennent les prêts en jetons numériques comme bitcoin seulement pendant quelques secondes ou minutes jusqu'à ce qu'ils soient échangés dans la monnaie du pays où ils souhaitent recevoir les fonds, en évitant les taux de change fluctuants des devises crypto. Le bitcoin a été utilisé comme garantie pour des prêts, mais jamais comme un moyen de transfert de crédit en monnaie internationale. Le service de Radoslav Albrecht est de plus en plus populaire auprès des clients depuis son lancement en 2013. Son bureau emploie 24 personnes de 12 pays qui gèrent des prêts pour 100 clients totalisant environ 1 million de dollars chaque mois. La plupart des clients sont des propriétaires de petites entreprises ou des travailleurs indépendants, explique Albrecht. Les prêts sont relativement petits et ne dépassent pas 50 000 dollars. En 2016, Bitbond a été officiellement agréée en tant que banque et a gagné de nombreux investisseurs depuis.

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