Rubrique
Actualités

Mila Des milliers de Mileviens ont marché

Publié par Abdelmadjid M’haïmoud
le 02.03.2019 , 11h00
161 lectures
Sitôt la prière du vendredi terminée, des milliers de citoyens jeunes et moins jeunes, ont afflué vers le lieu de rendez-vous prévu initialement, à savoir la place Aïn-Siah à l’entrée Est de la ville (vers Constantine) pour prendre part à la grande marche du peuple, prévue ce vendredi 1er mars.
Arborant l’emblème national et brandissant des écriteaux et banderoles hostiles au 5e mandat et au système politique dans sa globalité, la procession s’est lancée, symboliquement, vers le siège de la wilaya en passant par le boulevard du 1er-Novembre, avec une halte devant l’ancienne résidence du wali, puis le siège du RND où la foule a proféré des slogans hostiles à Ouyahia et à l’Alliance présidentielle, dans sa globalité, pour s’élancer dans la double voie qui mène vers la wilaya, située sur les hauteurs de la ville.
La procession, par milliers de part et d’autre de l’autoroute, ont entamé la pente pour se rassembler, ensuite, à la place Lakhdar-Bentobal faisant face au siège de la wilaya.
Les Mileviens, à l’heure ou nous rédigeons ce papier, continuent d’entonner des slogans hostiles au pouvoir en place, au 5e mandat et aux menaces proférées par des éléments du système, particulièrement, les Ouyahia, Sellal, Sidi-Saïd, Haddad, Ghoul, Benyounès et autres !
A signaler que la manifestation s’est déroulée dans une bonne organisation, sans dépassements à signaler tout en respectant les mots d’ordre lancés par le biais des réseaux sociaux.
A. M’haimoud

CHRONIQUE
DU JOUR

Les + populaires de la semaine
1

Actualités 11:00 | 08-12-2019

Emin auto :
«Bouchouareb demandait de l’argent pour régler notre situation»

Les représentants de la société Emin auto font, eux aussi, partie des témoins de la partie civile ayant accablé Bouchouareb et les deux anciens Premiers ministres incarcérés. «Nous avons déposé notre dossier en 2015, témoignent ses

2

Corruption 11:00 | 09-12-2019

DES MOTS POUR LE DIRE
Ouyahia, en 2007, au sujet de la corruption et de la mauvaise gestion

«J’ai un ami, qui est toujours ministre et en poste très important au gouvernement ; lorsque nous parlions de la corruption qui existe au plus haut niveau de l’Etat, il me disait qu’il ne faudrait pas non plus oublier de parler et