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Mostaganem Des marchés couverts désertés par les commerçants et la clientèle

Publié par Abder Bensadok
le 25.11.2020 , 11h00
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On s’en vantait et on en miroitait le profil tout indiqué de la solution salutaire et radicale quant à l’éradication du marché informel qui squattait l’espace public au centre des centres urbains à Mostaganem !
Il y a de cela quelques mois, inaugurés en grande pompe et dans la précipitation, les marchés de proximité de la Salamandre et de la cité du 5-Juillet sont parfaitement désertés, autant par les marchands que par les clients. On se rappelle de la frénésie et de l’engouement des gens de s’accaparer les box, qui auront duré juste quelques jours, même pas quelques mois ! Eu égard au choix des sites d’implantation, on savait pertinemment que les établissements commerciaux n’allaient pas drainer la foule, et que l’échec de telles réalisations serait quasiment consommé.
Hélas ! Finalement, l’administration qui s’adjuge le droit à la dispense d’études préalables d’opportunité ou de faisabilité, a eu le dernier mot, contre le gré des marchands informels à « caser ». Sur les lieux, on rencontre à peine une poignée de vendeurs de fruits et légumes, dépités, qui déplorent une situation de marasme ayant trop duré. Pas de volaillers ou de bouchers et encore moins de poissonniers. «Certes, on ne paye rien comme redevances, mais on ne gagne rien, non plus », affirme-t-on à quiconque s’intéresse au sort de ces quelques marchands. Au marché couvert de Tighditt après un profond toilettage et l’installation de comptoirs pour la vente de poissons, les marchands de fruits et légumes se sont installés dans de nouveaux box mais au bout de quelques jours, ils les ont désertés pour squatter les trottoirs aux alentours de ce marché.
A. Bensadok

Malgré la hausse des contaminations au coronavirus, le marché de la brocante toujours ouvert
Les mesures de prévention liées au coronavirus imposées par la police n’ont pas découragé vendeurs et clients qui sont toujours au rendez-vous quotidien du marché de la brocante, implanté sur une colline qui surplombe le marché de l’Aïn-Séfra.
La Sûreté de wilaya a pris la décision de fermer les marchés publics informels du côté du centre-ville et de l’oued-Aïn-Séfra pour limiter la propagation de la maladie, mais les étals du marché de la brocante sont installés tous les jours créant une foule compacte sans respect des mesures sanitaires. C’est ce que nous avons constaté lors de notre virée dimanche dernier. «Les gens devraient tous ensemble montrer plus de discipline dans l’application des mesures de prévention et éviter au maximum de se réunir et de se rassembler», tel a été le leitmotiv de la police. Mais ce message n’a guère convaincu la population.
Des photos choquantes sont relayées par les réseaux sociaux, appelant les citoyens à plus de conscience et de responsabilité, et le service d’ordre à une intervention ferme et rapide.
A. B.

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