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Célébration de la journée mondiale de l’accréditation L’accréditation au service de la «relance économique»

Publié par Ahmed Kessi
le 10.06.2021 , 11h00
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«Faire de l’accréditation, un outil prioritaire à mettre au service du développement durable, en assurant performance, compétitivité et qualité des produits. Tel est le message qu’Algerac relaie auprès des entreprises, en cette occasion particulière, pour les inciter à adhérer à la démarche d’accréditation», a indiqué le directeur général d’Algerac, Noureddine Boudissa. Une première du genre, selon Boudissa, où deux laboratoires dans le domaine des énergies renouvelables sont en passe d’être accrédités par Algerac, en collaboration avec un partenaire allemand (PTB).
Ahmed Kessi -Alger (Le Soir) - «L’État doit généraliser les fonds d’aide à l’accréditation», a estimé, hier, Noureddine Boudissa, directeur général d’Algerac, lors d’un point de presse animé à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de l’accréditation, célébrée le 9 juin de chaque année. Cette année, les Nations-Unies ont mis en avant le rôle de l’accréditation dans le soutien à la mise en œuvre des objectifs de développement durable. «Pour rattraper le retard, en incitant les gens à s’inscrire dans la démarche d’accréditation, il faut absolument mettre en place des mécanismes d’aides moyennant des prêts, des échéanciers de payement... tout en restant dans les filières fixées par l’État, l’agriculture, l’industrie et le tourisme», a-t-il indiqué.
Par ailleurs, Boudissa a mis l’accent sur la nécessité d’adapter, créer, valider et généraliser «les règlements techniques algériens pour tous les opérateurs économiques et tout type de produits».
«Si on arrive à ça, estime-t-il, cela nous donnera un double objectif : produire bien et compétitif ; et nous protégera de ce qui vient d’ailleurs et qui n’est pas conforme», note-t-il. Et d’ajouter : «Tout ce qui vient comme législation, instrument et outil devrait aller dans le sens des objectifs fixés par la stratégie adoptée en vue de la diversification de l’économie.»
L’organisme algérien d’accréditation (Algerac) a, cette année, opté pour un travail de sensibilisation et de communication en brassant large, en faisant participer des partenaires de choix et non des moindre.
Ces deniers ont trait aux secteurs et organismes de différents secteurs : l’eau, la sécurité alimentaire, les énergies renouvelables, la santé et l’innovation industrielle. Algerac, à travers cette démarche, encourage ses partenaires à opter pour une «politique qualité à quatre segments : la qualité, la santé, la sécurité et l’environnement», note Boudissa au lancement de la vidéo témoignage qui a été suivi d’une communication autour de la thématique.
Algerac plaide, en outre, en faveur de la mise en œuvre d’une série de mesures en vue de soutenir la croissance économique de manière forte et durable : accorder une dimension pleine à la «politique de qualité», assurer une coordination permanente des capacités des institutions de contrôle qualité, instituer un réseau connecté multidisciplinaire d’organismes d’évaluation de la conformité accrédités et l’instauration de la culture qualité avec toute sa dimension dans les programmes et systèmes des établissements.
«Sur les 2 000 laboratoires existants sur le territoire national, une centaine est accréditée par Algerac. Une soixantaine d’autres laboratoires le seront d’ici la fin de l’année 2021. Algerac a acquis un degré d’autonomie de décision honorable», a indiqué Boudissa.
A. K.

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