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Culture

Après le Festival de danse contemporaine Une nouvelle génération de danseurs algériens émerge

Publié par R.C
le 18.11.2019 , 11h00
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Des chorégraphes et des danseurs algériens créatifs et aux ressources certaines auront été la révélation de ce 10e Festival international de danse contemporaine d'Alger qui s'achève mercredi soir et auquel ont pris part des compagnies étrangères remarquées pour leur haut niveau académique.
Consacré aux créations contemporaines, le festival, ouvert samedi à l'Opéra d'Alger, représente un des rares évènements offerts aux danseurs du Ballet national, aux quelques compagnies et écoles de danse algériennes, «très rarement visibles» le reste de l'année, observent les familiers du festival.
Cette saison du festival a également permis au public algérois d'apprécier, cinq jours durant, les dernières productions de compagnies et ballets étrangers de renom, qui ne se produisent en Algérie qu'à la faveur de cette manifestation annuelle.
Comme chaque année depuis sa création, le festival a présenté au public les spectacles de grands ensembles internationaux de danse, à l'image, entre autres, de la Compagnie portugaise Terratcha Flatland, du ballet du Théâtre du Bolchoï et ses danseurs-étoiles, des compagnies malienne Karemba Studio, syrienne de danse théâtrale Miral et la Compagnie égyptienne de danse moderne, habituées de la manifestation.
Le ballet de l'Ensemble Arabesque et le ballet du Théâtre du Bolchoï de Russie, invitée d'honneur du festival, ont ouvert cette 10e édition en présentant deux programmes différents, en lien avec les traditions des deux pays, danses sur des musiques andalouse et chaouie et «Le pas de deux de la Sylfide» du ballet du Théâtre de Bolchoï, respectivement.
Au plan de l'organisation, la «centralisation» et le choix d'un seul établissement — l'Opéra d'Alger — pour accueillir cette 10e édition n'ont pas été des plus pertinents, selon les observateurs qui jugent par ailleurs la promotion de l'évènement «tardive et très insuffisante» avec, pour résultat, une affluence moindre du public. Malgré l'absence de noms algériens reconnus de la scène de danse contemporaine, Dream Team de Tizi-Ouzou et Mosta.Stars de Mostaganem, deux compagnies montantes du sixième art, ont pu présenter leurs nouvelles créations au public à la faveur de cette 10e édition.
Le 10e Festival de danse contemporaine a également ouvert sa programmation aux prestations en solo, à l'image de Dhadjidj Es'Samt (le bruit du silence) de Abdessamad Seddouk de Sidi Bel-Abbès. Présente au festival depuis plusieurs éditions déjà, cette compagnie a laissé une bonne impression chez le public. Pour leur part, les danseurs du Ballet de l'Opéra d'Alger, convertis ces dernières années aux chorégraphies contemporaines, ont brillé à ce festival grâce à des thématiques puisées dans le patrimoine ou en lien avec des sujets d'actualité. Le 10e Festival international de danse contemporaine d'Alger a, par ailleurs, accueilli des masters class organisés au profit des jeunes danseurs issus de différentes écoles et instituts nationaux et de compagnies privées.

 

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